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Prostitution clandestine. Le phénomène prend de l’ampleur

Aujourd’hui les infections sexuellement transmissibles (IST) à Oran sont quasi présentes. Ainsi le mal à Oran s’appelle la prostitution clandestine, un phénomène qui prend de l’ampleur dans tout le pays, principalement dans les villes où les boites de nuit fleurissent comme des champignons. Pis, des jeunes filles de différentes wilayas qui échappent à tout contrôle médical, sont de plus en plus utilisées par les réseaux, voire même au niveau de certaines boîtes de nuit. Si la mauvaise réputation n’avait pignon sur rue que sur la corniche Oranaise, désormais il en existe dans d’autres coins de la ville des lieux de débauche, sous l’appellation parfois de discothèque, salon de thé, salon de coiffure ou salon de massage. Les salons de massage font désormais partie du décor de la capitale de l’ouest du pays où ils pullulent comme des champignons à tout coin de rue. Nous avons constaté à travers notre petite enquête que la prostitution est un marché fructueux qui a tendance à se développer. C’est un crime organisé qui rapporte énormément d’argent qui est blanchi dans divers secteurs et qui touche tous les milieux sociaux. La majorité des jardins de la ville d’Oran se sont transformés au fil des années pour devenir une véritable cour des miracles dans lesquels évoluent une faune inquiétante. Les familles ont fini par fuir ces lieux de détente, n’osant plus s’y aventurer. En dépit de sa situation en plein cœur de la ville d’Oran, de son exceptionnelle architecture et de sa diversité botanique, le jardin municipal n’est pas fréquenté par les riverains à l’exception de ceux qui prennent parfois le risque de l’emprunter en guise de raccourci. Cette situation est due, a-t-on constaté de visu, aux énergumènes de toutes sortes qui squattent en permanence les lieux. Entre les couples à la recherche de coins  » presque  »discret pour leurs étreintes interdites, les ivrognes qui viennent y faire leurs libations à bacchus, en passant par des dealers sans oublier les petits malfrats qui guettent portable et sac…le citoyen n’a certainement plus sa place au milieu de cette jungle. Idem pour le jardin D’Es Seddikia, ou sa vocation a été détournée pour accueillir une gent qui préfère donner libre court à ses instincts. Il en est ainsi du cadre agréable du parc méditerranéen qui offre une belle vue donnant sur la grande bleue. Ce site a perdu de son éclat du fait du comportement de certains individus. El Bahia perd des sites qui produisent de l’oxygène pour respirer. Ces sites de détente doivent absolument être préservés.

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