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Procès du lanceur d’alerte Samir Debza. Le mandat de dépôt lors d’une comparution immédiate réfuté par la défense

Le parquet vient de requérir 02 ans de prison fermes pour le lanceur d’alerte Samir Debza lors de son audition, hier, au niveau du tribunal de Chéraga. La défense avait rejeté énergiquement cette procédure de mettre en mandat de dépôt, lors d’une comparution immédiate, un employé de l’EGT Sidi Fredj qui venait de lancer des alertes via des vidéos jugées non conformes selon la juge, s’appuyant dans ses plaidoiries sur les articles 339 bis du code de procédures pénales, et l’article 129,117, et 124, car il n’existe aucun motif pour emprisonner quelqu’un sans être jugé. Le juriste qu’est le directeur financier et intérimaire au port de plaisance accompagné du Syndicat d’entreprise, du DRH, ont demandé une somme de 200.000 Da comme réparation pour ce qu’ils ont qualifié de casser son domicile, alors que sa vidéo sur la levée d’une planche de bois posée sur sa porte, a été diffusée largement pour prendre l’opinion publique à témoin. A cause de ses vidéos qu’il avait diffusées après son licenciement, la Justice lui a signifié carrément qu’il existe des moyens juridiques et judiciaires pour dénoncer les malversations, la corruption et autres. Le verdict sera prononcé le 15 février prochain du lanceur d’alerte Samir Debza, employé de l’EGT Sidi Fredj, licencié et éjecté de son domicile devant la présence d’un huissier. Lors de sa comparution, hier, suite au différend qui l’oppose à l’EGT Sidi Fredj, le mis en cause a rappelé qu’il a été licencié arbitrairement de son poste, au niveau de l’EGT de Sidi Fredj, et que ses vidéos étaient diffusées pour prendre l’opinion nationale à témoin suite aux pressions de licenciement et expulsion de son domicile au niveau des chambres sécuritaires de Sidi Fredj de par son lien familial avec une journaliste. Toutefois et dans une longue plaidoirie, M. Zahi a interpellé la présidente du tribunal sur les motifs ayant précipité la mise en mandat de dépôt du mis en cause conformément au code de procédures pénales. Cependant, la juge est rentrée dans un bras de fer avec M.Zahi à cause de cette mise en mandat de dépôt du lanceur d’alerte. L’avocat a ensuite passé au peigne fin la procédure de comparution immédiate prise à l’encontre du mis en cause, en l’absence de griefs qui pèsent sur lui ce qui a provoqué un duel entre avocat et juge et qui poussera celle-ci à recourir publiquement au code de procédures pénales. Arrêté le 28 janvier dernier et présenté en audience de comparution immédiate, la juge lui a signifié un mandat de dépôt, une option sur laquelle est revenu avec détails et précisions l’avocat de la défence, M. Zahi. «Ce sont des accusations non graves», rétorqua-t-il en demandant à la juge de revenir sur sa décision. Idem pour l’avocat M.Selmane qui avait rappelé que le mis en cause en mandat de dépôt, depuis le 28 janvier dernier, a été surpris des pratiques de l’administration de l’EGT Sidi Fredj et dément toutes les accusations.

À propos NADIRA FOUDAD

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