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Prevention. C’est aussi le rôle des acteurs sociaux

Vols, agressions, drogue, prostitution, émigration clandestine, sécurité routière, protection de l’enfance, les services de police sont confrontés au quotidien à toute sorte de fléaux sociaux. La tâche de ce corps constitué n’est pas de tout repos. Ils quadrillent toute la wilaya d’Oran et leur vigilance est de tous les instants afin d’assurer la quiétude de la population oranaise. La lutte contre les différents délits et infractions par les éléments de la sûreté de wilaya se poursuit, comme le montrent les divers bilans rendus publics. Bien fondamental et facteur essentiel de la qualité de vie, la sécurité est garantie à chacun des citoyens. Elle est nécessaire à une économie saine, à un développement collectif et individuel. Elle correspond à une préoccupation quotidienne des élus, des responsables d’entreprises et d’organismes, mais aussi de tous les citoyens qui devraient en devenir des acteurs. L’insécurité est aussi une inégalité de plus: elle touche d’abord les plus fragiles et sévit inégalement selon les pays, les régions voire même les quartiers d’une même ville. L’insécurité coûte cher, jusqu’à mettre en péril l’économie d’un pays. Bien sûr, derrière le mot, se cachent des réalités bien différentes et bien d’autres insécurités existent : environnement, nutrition et santé, mais aussi l’insécurité liée aux intérêts économiques et autres. Nous n’abordons ici que l’insécurité liée à la délinquance qui se compose de l’insécurité objective (l’ensemble des actes de délinquance) et de l’insécurité subjective (produit du ressenti de la délitescence des tissus social et urbain, des conditions d’existence de plus en plus précaires….). L’Etat algérien accorde une grande importance à la lutte contre la violence sous toutes ses formes et autres maux : drogue, prostitution, trafic….. A l’instar de ce qui se produit dans les rassemblements, stades, manifestations, ces efforts de la police d’Oran trouvent d’ailleurs un écho des plus favorables chez la population oranaise. Tous y voient un excellent moyen de renforcer les liens entre la police et tous les acteurs sociaux ulémas, associations, parents d’élèves. Les policiers ne peuvent pas être au four et au moulin car le nombre d’habitants de certaines cités dépasse largement le nombre d’habitants de certaines villes du pays.

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