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Pour lutter contre le gaspillage de l’eau et inciter à un usage rationnel. L’eau aura aussi sa police !

Y a-t-il une protection juridique réelle de l’eau en Algérie? S’achemine-t-on vers une Police des eaux? Option incontournable, la Police de l’eau est la “baguette magique” susceptible de venir à bout des déperditions et autres types de gaspillages de l’eau. Une étude démontre que malgré la promulgation d’une loi sur l’eau en 2005 et la mise en oeuvre de mécanismes législatifs visant sa protection, il n’en demeure pas moins que sur le plan d’application des lois, des améliorations devaient être apportées. D’où l’intérêt porté à la préservation de l’eau tant en qualité qu’en quantité et qui découle de la stratégie globale visant les équilibres naturels et des écosystèmes avec l’impératif de protection et de pérennisation de cette ressource précieuse. Nul doute que la pollution et le gaspillage de l’eau ont atteint des proportions inquiétantes ces dernières années en Algérie. Les institutions concernées par le problème ont, de tout temps, eu fort à faire avec les gaspilleurs et les mauvais payeurs des redevances trimestrielles de l’eau, au point où les créances ont été volumineuses ce qui a négativement impacté sur le plan de la performance et du développement des entités commerciales de l’eau, non sans leur corollaire immédiat sur les ménages, les entreprises et les collectivités, à savoir des réductions des plages horaires de distribution ou de “restrictions” par circonscription ou région. Comment, ce faisant, lutter contre le phénomène du gaspillage de l’eau, permettre aux entreprises de l’eau de surmonter les difficultés économiques et le problème des tarifications de l’eau et aux ménages d’être circonscrits d’une “réévaluation” des coûts à la consommation ? La mobilisation de la ressource hydrique est au coeur de la politique nationale de l’eau. Sa raréfaction laisse sceptiques les spécialistes. En plus, l’apport pluviométrique de moins en moins important d’année en année, pèse lourd sur la disponibilité des ressources naturelles. Plaidant pour l’usage rationnel de l’eau dans les ménages et les entreprises notamment, le gouvernement entend enfin passer à l’action. C’est dire que pour autant, les pouvoirs publics ne sont pas indifférents. Ils agissent peu à peu selon une nouvelle conception afin de maîtriser la gestion de l’eau. Comment sera-t-il possible de juguler le gaspillage dans une conjoncture marquée par la ”crise” économique et le Covid -19 ? Comment les ménages “gaspilleurs” de l’eau, qui font face aux “flambées”, vont-ils se comporter ? Avant, il faut savoir qu’une “Charte” sera mise en place pour économiser cette précieuse denrée. «Cette charte sera présentée demain au Conseil interministériel (multisectoriels, ndlr)», annonce M. Mustapha Kamel Mihoubi, ministre des Ressources en eau, sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, dans le sillage d’une politique mise en place pour circonscrire l’effet du stress hydrique dû à une pluviométrie avare ces dernières années et lutter contre le gaspillage. «Cette option est inévitable pour déterminer efficacement l’usage rationnel des différentes sources de l’eau par ces temps de déficit pluviométrique», a indiqué lundi M. Mihoubi à l’émission Invité de la rédaction, expliquant qu’il faut effectuer d’abord une campagne de sensibilisation au niveau de plusieurs secteurs autour de cette charte, pour ensuite passer à la répression par le biais d’une police de l’eau». Cette police qui sera instaurée en temps opportun agira, selon le ministre, avec force de loi et plein pouvoir pour réprimander le gaspillage de l’eau d’où qu’il vienne. « La loi sur l’eau est en voie de révision et sera soumise à différends secteurs pour enrichissement avec des actions concrètes », fait-il savoir. Le ministre affirme que ce déficit sera, plus ou moins, rétabli, indiquant «ne plus se contenter des eaux de surface et l’objectif est d’aller vers l’eau non conventionnelle: eau souterraine, l’eau de mer dessalée, le recyclage de l’eau, etc… «La problématique du stress hydrique n’est pas nouvelle du fait que la région sud de la méditerranée est exposée, notamment notre pays, à un climat semi aride et le déficit tourne autour de 20-30% en moyenne depuis trois ans au moins, explique-t-il et de révéler l’intension des autorités du pays à «Doubler le nombre des stations de dessalement de l’eau de mer (11 station en activité, ndlr) à l’horizon 2030 pour arriver à 2 milliards de mètres cubes en matière d’eau non conventionnelle». En attendant le montage progressif de ces nouvelles stations, le ministre évoque l’option d’extension de celles d’El Tarf, de Béjaia et d’Alger (celle d’El Hamma) qui va passer de 200 à 240 milles à titre d’exemple. «On est en train de voir le montage financier de ces extensions», dit-il ajoutant qu’il s’agit de solutions pratiques, rapides et faciles. «Les eaux de surface seront désormais destinées exclusivement à l’agriculture», tranchera-t-il.

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