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Politique de meurtre, arrestation arbitraire, torture, déplacement forcé et génocide. Les enfants palestiniens, premières victimes de l’horreur

Désormais chaque enfant palestinien où il se trouve où qu’il soit n’est plus sûr d’être protégé : les lois et chartes internationales sont pourtant claires et précises : la protection des enfants dans les guerres relève du droit international. Alors pourquoi une telle impunité contre l’ascendant de violences israéliennes commises contre les enfants à Ghaza depuis le 7 octobre ? Au moins 13.800 enfants sont passés de vie à trépas par la machine sioniste meurtrière depuis le début des hostilités de l’Etat hébreux contre la population civile sans défense de la bande de Ghaza. C’est lourd, très lourd comme chiffre. C’est devenu presque un rituel systématique chez Israël dans sa guerre insensée et injustifiée contre Hamas et la résistance palestinienne. La flambée des violences liées au conflit continue de faire payer un lourd tribut aux enfants palestiniens tant à Al Lods que dans d’autres territoires occupés n’épargnant pas la bande de Ghaza que cherche Israël à réoccuper. Depuis le 7 octobre dernier, les sionistes ont pris pour cible les enfants palestiniens et particulièrement ceux de Ghaza jusqu’à les tuer, les mutiler et à les déplacer vers le nord sans parler des arrestations arbitraires. Un témoignage poignant et accablant sur la situation de l’enfance en Palestine vient d ’être relaté et retracé par le ministère Palestinien des Affaires étrangères et des Expatriés. Ce témoignage choquant coïncide avec la célébration de la Journée de l’enfant palestinien. Le MAE palestinien a indiqué, vendredi, que l’enfant palestinien continue de payer un lourd tribut de sa vie et de sa liberté face à la violence et aux crimes de l’occupation sioniste et au terrorisme des colons qui dure depuis plus de 76 ans. Dans un communiqué relayé par l’agence palestinienne de presse, Wafa, le MAE palestinien a ajouté à l’occasion de la Journée de l’enfant palestinien, commémorée le 5 avril de chaque année, que l’enfant palestinien était et est toujours le plus visé par la politique de meurtre, d’arrestation arbitraire, de torture, de déplacement forcé et de génocide, mené quotidiennement par les forces d’occupation « contre notre peuple », en violation à son droit de vivre en sécurité et en paix et d’exercer normalement sa vie et ses droits légaux, comme les enfants du monde entier. Alors qu’en principe chaque enfant palestinien compte pour sa patrie, pour sa famille, les forces sionistes font exprès d’en réduire leur nombre pour affaiblir la population et la couper de ses futurs résistants. Une bien machiavélique tentative de porter un coup et nuire aux capacités du mouvement de la résistance palestinienne en cours à Ghaza qui puise son terreau des jeunes palestiniens libres. Cette Journée des enfants palestiniens coïncide cette année avec le 182e jour du début de l’agression sioniste et de la guerre d’extermination menée par les forces d’occupation dans la bande de Ghaza, qui a entraîné le martyre et la perte de plus de 39.975 Palestiniens, dont 14.500 enfants et 9.750 femmes, et plus de 75.577 blessées, outre le déplacement forcé de plus de 1,6 million de Palestiniens. En Cisjordanie occupée, 438 Palestiniens sont tombés en martyrs depuis le 7 octobre dernier, y compris à El-Qods occupée. Le ministère Palestinien des Affaires étrangères a rappelé que les bombardements sionistes ont complètement détruit 70.000 logements et partiellement 290.000 autres unités, et ont provoqué l’arrêt de 32 hôpitaux, en plus de tuer 484 membres du personnel médical, de détruire complètement 100 écoles et universités, et 305 partiellement, et de tuer 140 journalistes Palestiniens. S’ajoute, la guerre de famine menée par l’occupation comme arme et punition collective imposée dans l’enclave palestinienne, qui a jusqu’à présent causé la mort de 30 enfants en raison de la malnutrition alors que plus de 200 enfants sont actuellement détenus arbitrairement dans les centres de détention illégaux de l’occupation dans des conditions inhumaines, selon des rapports. Le ministère palestinien des Affaires étrangères a exhorté la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité, à assumer ses responsabilités, et à prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection du peuple palestinien, dont les enfants. Il a aussi affirmé que la diplomatie palestinienne intensifierait ses efforts diplomatiques et juridiques à tous les niveaux pour garantir la fin de l’agression barbare contre la bande de Ghaza, l’introduction de l’aide humanitaire, la fin du déplacement forcé, et la protection juridique nécessaire, en particulier pour les enfants.

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