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Partis politiques en hibernation

Pour ma part, je dirais simplement: oui aux partis politiques, mais non à l’esprit de parti.
Raymond Barre

Qui fait revivre de leur les partis politiques de l’échiquier, si ce n’ai pas les grands événements politiques, notamment, le jeu profitable des candidatures et des élections .vous l’aurait, surement, tous remarquer ! Apres chaque «fête électoral», l’on gagne ou l’on va perdre, on est dans l’obligation d’entrer en «chômage» et attendre l’évènement prochain. A vrai dire, les partis et les associations, dans chaque régime politique, à l’instar du notre, sont crées afin de jouer un rôle bien déterminé, que l’on pourrait identifier comme celui de meubler un décor politique… ce dernier va servir d’attestation justifiant l’existence d’un pluralisme et d’une démocratie dans le pays. Une certaine stratégie visant à affaiblir tout parti politique, toute représentation syndicale, toute association en vue, de réduire ces forces politiques et sociales à des simples comparses agissant sans effet réel, sur la scène politique. Dans le notre et dans les pays à l’image du notre, ces forces politico-sociales ont, parait-il, accepté cette mission « sacrée» celle de jouer le jeu. Et, bien sur, ce n’ai pas sans une contrepartie concrétisée par des privilèges matériels importants… Certains «partis» se coupaient, jadis, en quatre, pour la cause des travailleurs et farouchement en lutte contre l’exploitation de l’Homme par son frère l’Homme. Actuellement, ils se trouvaient au top, brassant les milliaires, après avoir crée des sociétés «poules pondeuses d’or». Ils ne pouvaient absolument, accédé en flèche, à cette situation sociale privilégiée, sans passer par le chemin dorée des partis politiques et de la démocratie à l’algérienne. Voilà, pourquoi, dans notre démocratie, l’on parle ou l’on se tait selon les besoins et les ordres que l’on reçoit d’ailleurs. Pour un être franc, les ordres de chez ceux qui tiennent les ficelles et font marcher le pays à leur consentement. Dire cela autrement: le jour où l’on aura besoin des «avis et des positions politiques» des partis, on les fera parler à haute voix et devant toutes les cameras du monde. Les jeux et les enjeux sont déjà faits. Tu acceptes ou tu te casse ! En Algérie, il n’existe pas encore un parti fort, par son programme politique, par ses idées et ses adeptes ou ses partisans, avec à sa tête une escouade de personnalités élitistes, capable de tenir tête à n’importe quel genre de circonstances néfastes.

À propos Abdelkader Benabdellah

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