Accueil » ORAN » Ouverture de l’école Bekkouche Habib à Ahmed Zabana. Les parents des élèves réclament des ralentisseurs

Ouverture de l’école Bekkouche Habib à Ahmed Zabana. Les parents des élèves réclament des ralentisseurs

Enfin, la nouvelle école qui a été honorée en lui attribuant le nom du Chahid Bekkouche Habib a ouvert ses portes devant les enfants du primaire. Sauf qu’il existe deux écueils de taille qui peuvent entraver le bon déroulement de l’année scolaire et risque de mener la vie dure aussi bien pour les parents que pour les responsables de cette école. En fait, les parents redoutent principalement et essentiellement l’excès de vitesse qui caractérise les automobilistes qui ont l’habitude d’emprunter la ruelle où se trouve la porte de l’école. A vrai dire, cette ruelle peu fréquentée par les résidents du fait qu’elle est située dans un endroit où il n’existe que des immeubles, semble créer un risque majeur pour les enfants scolarisés. C’est, d’ailleurs, pour cette raison que les résidents et particulièrement les parents d’élèves demandent l’installation de dos-d’âne sur les abords de cette ruelle. « Les enfants sont quotidiennement exposés aux accidents. « Des véhicules de gros tonnages, camions et des motocyclettes empruntent cette voie », dira une dame qui nourrit des craintes quant au comportement des camionneurs et automobilistes. Pour prévenir ces dangers, les habitants de cette contrée réclament la construction des ralentisseurs sur cette artère. Ce qui obligerait les automobilistes à ralentir à l’approche de l’école. Il faut dire que l’école a été érigée sur un site jadis fréquenté seulement et essentiellement par des automobilistes qui ont pris l’habitude de circuler sans la présence d’une masse humaine. Or, les utilitaires de véhicules devront changer d’habitude et avoir le réflexe d’éviter d’emprunter cette ruelle, surtout, durant les heures d’entrée et de sortie des élèves. Les véhicules roulent à vive allure, alors qu’ils passent devant une école. En fait, aucun panneau de signalisation n’a été installé pour prévenir les conducteurs. De ce fait, le risque existe bel et bien et seuls les dos-d’âne peuvent dissuader les conducteurs irresponsables. Pour leur part, les élèves de quatrième et de cinquième année qui étudient à cette école, qui ne sont pas accompagnés par leurs parents, courent un danger énorme, d’autant plus que ces derniers sont moins vigilants que les personnes adultes. Un autre problème préoccupe les parents c’est la présence de chiens errants aux alentours de l’école. En effet, des décharges sauvages sont à proximité de l’école et sont fréquentées par des chiens qui peuvent s’avérer agressifs devant des enfants isolés. Des craintes que ne cessent d’être dénoncées par certains parents d’élèves et surtout les dames qui ne cachent pas leur peur. Enfin, l’installation de panneaux de signalisation et de dos-d’âne semble dans les cordes des autorités locales qui doivent penser également à éradiquer la présence des chiens errants de la zone.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Du matériel neuf et moderne pour le port d’Oran. Objectif: atteindre les standards internationaux

Immense port de commerce, Oran ...

35 nouveaux bus pour désenclaver les nouveaux pôles urbains. L’ETO renforce sa présence

Afin de pallier au manqué ...

285 projets validés, 1.000 hectares à la disposition des investisseurs. L’heure à l’investissement

Hormis son potentiel naturel qui ...

AADL «Ahmed Zabana». Le transport urbain, une question sans réponse

En dépit des appels de ...

Un flux important de touristes durant cette fin d’année. Oran, une destination privilégiée

El Bahia tient son rang ...