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Ouverture de la session parlementaire ordinaire. Le retour des indépendants en tant qu’opposants

Les projets de loi de Finances pour l’exercice 2022 et sur la corruption seront les premiers projets soumis aux nouveaux élus, après présentation du plan d’action. Celui-ci interviendra 45 jours après son approbation par le Conseil des ministres. Cependant, les Indépendants campent sur leurs positions. Ils changent, désormais, de fusils d’épaule. Une stratégie qui ne date pas d’hier, au niveau des rouages de l’Assemblée Nationale où celle-ci, pour rappel, était plus encline à l’épisode des transfuges après chaque élection législative. A cet effet,les nouveaux élus des dernières joutes électorales, issus des élections législatives anticipées du 12 juin dernier, ont du pain sur la planche à l’occasion de l’ouverture officielle de cette session parlementaire qui est la 12ème législature. Ce qu’il y a lieu de retenir de cet événement, tenu jeudi dernier, au niveau de la Chambre basse du BD Zirout Youcef, est que les indépendants qui, pour rappel, ont raflé la mise lors des élections, ont montré la couleur. Beaucoup de ces nouveaux élus ne sont autres que des habitués dont nous avons reconnu certains qui ont transité et séjourné pendant un ou plusieurs mandats. Nombreux sont des ex-députés. Ceux-ci ont fait leur passage lors de la législature de 2007-2012, présidée par l’ex-président Ziari et qui ne sont autres que des anciens militants et ex-parlementaires d’autres partis politiques dont le FLN, le RND et le MSP. Ils annoncent la couleur. Ils veulent, désormais, constituer une opposition parlementaire, mus par leurs anciennes expériences. Ils vont organiser une force homogène opposante, nous ont-ils confié, jeudi dernier, au niveau de l’hémicycle, après l’ouverture solennelle de cette session par Brahim Boughali, président du Parlement. Le député indépendant d’Illizi se dit ne pas cautionner le vote des décrets présidentiels puisque, selon ses propos, c’est au bureau de l’Assemblée de situer les priorités. L’ex-député Rndiste d’Illizi qui revient pour un autre mandat, en tant qu’indépendant, s’appuie sur le préalable de vacances des institutions pour recourir au vote des décrets présidentiels. Mais vu certaines exceptions près, nous dit notre interlocuteur, rencontré en marge,vu que, entre autres, la loi électorale constitue une urgence pour l’échiquier politique, les parlementaires seront dans l’obligation de recourir à l’approbation des décrets présidentiels. Le député d’El Mostakbal, venu d’Illizi, n’accorde pas ses violons à ses camarades indépendants et opposants, venus de la même région que lui, de l’extrême sud d’Illizi.

À propos NADIRA FOUDAD

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