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Morsure covidienne: quand le corps psychique se scelle

«Cette crise nous pousse à nous interroger sur notre mode de vie, sur nos vrais besoins masqués dans les aliénations du quotidien»   Edgar Morin

Il va sans dire que l’épidémie délite le lien social et les ébauches conscientes des luttes se multiplient pour éradiquer ce fléau attenant à la signifiance de la crise du capitalisme qui a fait émerger l’aliénation du labo pharmaceutique. Ce type d’officine n’est que le prolongement de l’incommensurable appât de gain qui vise la transformation de l’humain en rats de laboratoire. La folie ségrégative des exactions liées aux différents vaccins démontre la morbidité sociopolitique dans laquelle le système de santé de par le monde arrive à bout de souffle. Un lien social correct pourra nous rappeler la voie signifiante de certains savants, à titre d’exemple Pasteur qui disait «la science n’a pas de patrie». Devant le fanatisme du marché, «l’éthique humanisante» se noie dans un monde morose qui favorise la réification, ce que disait le philosophe Eric Sadin «l’individu tyran», un enjeu qui actualise le jeu dialectique de la reliance et l’objet de la pulsion de mort, ce qui nous permet d’appréhender «le malaise dans la culture sous les auspices freudiens. De fait, l’arrivée d’un vaccin même en cours de (prescription) est une parenthèse enchantée, mais il ne faut pas oublier que ce virus peut avoir encore des surgissements imprévisibles, mutants et incontrôlables, puisque le patient vacciné peut tomber malade, contaminer autrui et mourir dans certains cas graves. Le vaccin demeure en équilibre précaire et permet un tant soit peu d’éviter le vagabondage entre les morts. La question n’est pas de réfuter la vaccination mais juste de pointer du doigt la con-fusion de ce produit qui pourrait détériorer la santé de l’humain. A mon sens, la lutte contre cette pandémie devra permettre à l’humanité d’avoir un remède, loin d’une lueur périssable qui nous plonge dans un avenir inconnu. Le sujet parlant comme force subjective devra lutter contre l’uniformisation de la politique qui impose de transformer l’humain en rats de laboratoire; la force agissante n’aura pas pour rôle de dénigrer un vaccin mais d’essayer de lutter contre l’instrumentalisation qui transforme l’humain en tant que sujet docile, corvéable et malléable à merci. Il faudrait dire, que devant la contagion rampante du Covid, la jouissance mortifère du capitalisme n’a pas lésiné sur les moyens pour diviser le peuple….

À propos Adnan M.

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