Accueil » ACTUALITE » Mémoire et colonialisme. Appel à l’écriture de l’histoire

Mémoire et colonialisme. Appel à l’écriture de l’histoire

La commémoration de la fête de l’indépendance remet au goût du jour l’épineux dossier de la colonisation, de la mémoire et des archives. Un dossier qui meuble l’actualité d’où l’organisation de différentes rencontres que ce soit au niveau des deux chambres parlementaires ou par les pouvoirs publics sans oublier les associations et fédérations des chouhada et grands invalides de guerre pour sensibiliser et informer sur ce pan de notre histoire. Le ministre des Moudjahidine et Ayants droits a relevé que les manifestations du 8 mai 1945 ont révélé le véritable visage haineux du colonisateur qui a répondu aux exigences du peuple algérien en vidant les fusils de la haine et des bombes mortelles sur la poitrine d’hommes, de femmes et d’enfants innocents et sans défense, faisant 45.000 martyrs. Le ministère des Moudjahidine compte mobiliser tous les efforts et différents moyens et supports au service de la mémoire de la nation en la hissant et en l’immunisant. De tels événements immortalisent l’histoire nationale, soutiennent les contributions sérieuses dans son écriture, sa promotion et sa transmission aux générations et dynamisent les chercheurs et les étudiants œuvrant pour renforcer le système des valeurs et construire le caractère national. Le ministre des Moudjahidine réitère la disponibilité de son département à la préservation de la mémoire car « nous nous lançons vers un avenir prospère où la détermination est plus forte pour la réussite, surtout que notre pays a démarré dans une Algérie nouvelle, sécurisée et unie, avec son aspect majestueux dans lequel nous devons nous soutenir et renforcer le tissu social, d’où l’urgence de « consolider ces valeurs chez nos enfants, car ce pays a tracé ses frontières et son unité avec le sang pur (des martyrs) qui s’est mêlé aux douleurs, aux gémissements et aux cris de torture dans les prisons (coloniales) ». Les massacres du 8 mai 1945 ont été le prélude d’un autre style de résistance, après les promesses fallacieuses et vaines du colonisateur français, selon le ministre. La marche pacifique, lancée à partir de Sétif, Guelma et Kherrata pour se propager à l’ensemble du pays, était le début d’une nouvelle mobilisation adoptée par la guerre de libération, en plus de la force de frappe du Front et de l’ALN ». Les officiels français de leur côté et après plusieurs visites en Algérie, considèrent que la France et l’Algérie ont des liens « historiques profonds, des liens humains multiples entre nos deux peuples de part et d’autre de la Méditerranée(…). A nous de les inscrire dans une perspective historique d’avenir.

À propos NADIRA FOUDAD

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Equip Auto Algeria 2024. 400 exposants des différentes marques attendus

L’évènement annuel Equip Auto Algeria ...

Création de l’UGTA et nationalisation des hydrocarbures. Un 68ème anniversaire de bon augure

Le rassemblement prévu, hier, devant ...

4ème Conférence africaine sur la gestion des Finances publiques. Blanchiment d’argent et lutte anti-corruption en ligne de mire

La lutte contre les flux ...

Lutte contre la drogue. Pour une approche stratégique appropriée

Les affaires et les procès ...

18ème édition du Salon International de la Pharmacie en Algérie (SIPHAL). Industrie pharmaceutique algérienne: Quelles perspectives?

Cette démarche s’inscrit dans le ...