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L’OPEP+ et l’Algérie, la main dans la main !

L’OPEP+ a récemment validé sa stratégie actuelle de réduction de la production de pétrole, renforcée par les coupes de l’Arabie saoudite et de la Russie. Bien que la direction demeure inchangée, le lobby reste attentif aux conditions du marché et prêt à prendre des mesures supplémentaires si nécessaire. La prochaine réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC) est prévue pour le 3 avril, soulignant la solidité du groupe malgré le départ de l’Angola en décembre. Ces décisions résultent de la nécessité de faire face à l’incertitude économique, conduisant à une réduction de la production depuis fin 2022. L’Algérie se montre prête à prolonger la réduction de sa production pétrolière au-delà du 31 mars, en coordination avec les autres pays de l’Opep+, afin de s’adapter aux évolutions du marché mondial du pétrole, selon un communiqué du ministère de l’Énergie et des Mines. L’Algérie avait déjà réduit volontairement sa production de 51 000 barils par jour depuis le 1er janvier 2024, pour une période initiale de trois mois, en accord avec son engagement du 30 novembre 2023. Cette initiative souligne l’engagement continu de l’Algérie envers la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier mondial. L’OPEP+ maintient une réduction totale de plus de 5 millions de barils par jour (mb/j) par rapport à fin 2022, combinant la baisse des quotas globaux et les réductions volontaires de certains membres. Cette initiative vise à stimuler la hausse des prix du pétrole. Dans un geste de prudence similaire, l’Arabie saoudite a récemment demandé à sa compagnie nationale, Aramco, d’abandonner un projet d’augmentation de capacité de production annoncé en 2021. Les prix du pétrole ont été soutenus par les attentes de réduction des taux d’intérêt et par les tensions géopolitiques croissantes, notamment les attaques du groupe Houthi contre les navires circulant en mer Rouge. Le baril de Brent s’échangeait à plus de 81 dollars jeudi. Selon Reuters, les réductions de production de pétrole seraient réexaminées en mars. Riyad a souligné que les réductions pourraient se poursuivre au-delà du premier trimestre si nécessaire, avec les décisions d’extension généralement prises au moins un mois à l’avance. Les prix du pétrole, soutenus par des anticipations de baisse des taux d’intérêt et des tensions géopolitiques, ont dépassé les 81 dollars le baril. Le vice-premier ministre russe Alexander Novak a déclaré jeudi, après avoir participé à la réunion de l’OPEP+, que la situation du marché pétrolier était stable.

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