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Locaux inexploités au niveau des nouveaux sites de la cité AADL Ahmed Zabana. L’activité commerciale au point mort

L’activité commerciale au niveau du pôle urbain Ahmed Zabana se limite, au grand dam des résidents, aux magasins situés à l’entrée de la cité, précisément au niveau du site appelé 4.000 logements. En effet, tous les résidents, et parmi eux, les bénéficiaires habitant les sites lointains, sont obligés de réaliser leurs emplettes chez les épiceries du site 4.000 où il existe une grande concentration de magasins et là où tous les magasins proposent une variété de produits. Sauf que les résidents se demandent sur l’utilité des locaux commerciaux qui sont juste au-dessous de leur appartement sauf qu’ils ne sont pas encore exploités. Un constat largement contesté par les résidents qui ne comprennent pas le laxisme des autorités locales qui ne proposent pas de solutions à la situation tant contestée. Et pour autant, ces locaux ont coûté des milliards de centimes au Trésor public et sont toujours fermés et inexploités. L’exemple des nouveaux sites où des bénéficiaires hésitent d’occuper leur appartement, est bel et bien clair. La majeure partie des magasins qui ne sont pas encore attribués, reste inexploitée. Ce sont des centaines, voire des milliers de locaux commerciaux, relevant de l’Agence AADL qui croulent sous le poids de l’abandon et la dégradation. Il s’agit d’espaces réalisés dans le cadre des différents programmes de l’Etat destinés, notamment, à renflouer les caisses de l’AADL et par là-même créer une activité commerciale permettant aussi bien aux résidents qu’aux commerçants de trouver leur compte. Devenus des refuges pour les délinquants, des résidents de plusieurs cités se plaignent de la dégradation de leurs conditions de vie. Un constat ahurissant que de voir ces biens à l’abandon, transformés en lieux de tous les maux sociaux. Il suffit d’une virée pour constater l’ampleur des désastres et les désagréments occasionnés aux riverains. Au-delà de leur état de dégradation, ces locaux sont devenus les QG de la délinquance. Qu’il s’agisse de cités livrées ou en construction, le constat est le même. Aussi, certains habitants s’interrogent sur le sort à réserver à ces locaux commerciaux. A cet effet, les résidents demandent leur transformation en grandes surfaces commerciales, avec des stands à louer pour juguler le commerce l’informel, et assurer du coup la sérénité et la quiétude des habitants des sites. Enfin, il est utile de rappeler que le prix des locaux a dépassé tous les espoirs des jeunes porteurs de projets étant donné que les prix de vente sont à des prix hors de portée.

À propos Islam Rayan

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