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Livre scolaire en crise: rebelote

Comme à chaque année et dès les premiers jours de la rentrée scolaire, une panoplie de problèmes surgissent brusquement du néant… Pourtant, les cadres du ministère de l’Education nationale y compris les fonctionnaire de proximité, rejoignent leur poste, pas moins de deux semaines, précipitant ainsi, la grande rentrée des élèves. Celle des cadres et des fonctionnaires, un peu plus tôt, visait, entre autres, la préparation sérieuse de la rentrée scolaire, avec le moins de problèmes possible… Avant même cette date, l’Office des publications scolaires travaillait d’arrache-pied, tout au long de la période des vacances, afin que les annuels scolaires soient disponibles et sans la moindre entrave dès les premiers jours de la rentrée. Ce que je viens de dire, c’est l’aspect théorique un peu romancé de ma part, tandis que la réalité c’est toute autre chose, puisque l’on n’est pas encore, arrivé à venir au bout des carences récurrentes se répétant machinalement, à chaque année scolaire. Donc ce sera le même scénario qui va se reproduire. Théoriquement parlant, et selon les chiffres avancés par le ministère de tutelle, il y aura suffisamment, de manuels scolaires pour tous les élèves scolarisés, présents effectivement, dans leurs classes. Or, dans la réalité factuelle, c’est toute autre chose, voire c’est une autre mélodie qui est chantée. Pour les parents d’élèves, c’est un vrai cauchemar qui va constituer un objet obsessionnel de préoccupation majeure. Où est donc, la source « intarissable » de ces crises récurrentes touchant le livre scolaire ? Certains évoquent l’existence d’un gang ou des gangs ! Ces éléments nuisibles seraient des fonctionnaires du secteur de l’Education, central ou départemental, ayant assez de renseignements, de relations et d’influence dans les rouages du secteur, s’adonnant avec d’autres éléments étrangers au trabendo des livres …Ces livres volés, comme c’était le cas il y a quelques années, avaient été détournés en plein trajet entre Alger et Oran, ou achetés à bas prix pour être revendus à deux fois leurs prix. Quand le livre ne sera pas disponible ni au niveau de l’établissement scolaire, non plus au niveau de la succursale de l’Office de publications scolaires, le parent va se retrouver dans l’extrême obligation de s’en procurer au marché noir. A l’instar des problèmes que nous avons abordés sur cette vétuste chronique, les mois précédents, les causes menant à ces « faux problèmes » ne devraient pas normalement exister, si seulement, les services concernés de l’Etat mettaient un peu de sérieux, voire un peu -pas trop- d’abnégation dans leur façon de gérer les affaires de l’Etat… >

À propos Abdelkader Benabdellah

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