Accueil » ORAN » Les pensionnaires de la Maison de Vieillesse reçoivent la visite de la société civile. Yennayer pour oublier la monotonie

Les pensionnaires de la Maison de Vieillesse reçoivent la visite de la société civile. Yennayer pour oublier la monotonie

Les pensionnaires hommes et femmes de la Maison de vieillesse de Mdina Jdida ont reçu, samedi, la visite des membres de l’Union de wilaya du mouvement associatif et de l’association sociale et de bienfaisance «Sanabil El Ihsane», à l’occasion de la célébration de Yennayer Nouvel an amazigh appelé aussi Nouvel an berbère. La fête du yennayer, célébrée en 2022 à travers tout le territoire national, a été l’occasion de redonner le sourire à cette frange sensible de la population souvent oubliée et tenue à l’écart de l’actualité et qui n’a pourtant besoin que d’un peu de reconnaissance et de considération vu leur âge. Plus de trente-quatre vieilles femmes et plus d’une vingtaine vieux adultes, ont pu ainsi savourer en compagnie des membres bénévoles du mouvement associatif, des instants illustres de retrouvailles conviviales, d’échanges de discussions émouvants lors d’une fête où des somptueux cadeaux, de gâteaux et de diplômes ont été distribués, traduisant les affinités et les liens étroits existant entre la société et les catégories d’âge vulnérables qui sont plus exposées à la précarité et à la maladie. La présidente de l’association Sanabil El Ihsane et Mme Keltoum Abderahmane membre de la même association, également élément actif de la société civile oranaise, qui ont remis les présents aux pensionnaires de la Maison de vieillesse, n’en reviennent pas et estiment à juste titre qu’il faut redorer le blason à cette couche de la société en leur procurant avant tout soutien moral, psychologique et affectif pour l’aider à surmonter le poids de la vieillesse. Il est évident que cette couche de la société affaiblie par l’âge et le manque de soutien et dont plusieurs personnes sont éloignées de leurs familles depuis plusieurs années ou oubliées par leurs proches, éprouvent toutes les peines du monde à faire face à la cherté de la vie malgré tout ce qu’on leur prodigue comme soins et nourriture. A-t-elle droit à une indemnité ou allocation spécifique de quoi lui permettre de subvenir à ses besoins?

À propos B.HABIB

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

108 milliards de centimes pour la Commune d’Oran. «Est-ce une valeur déductible de la fiscalité ou une compensation du FFCL ?»

La commune d’Oran vient de ...

Des réductions de 10 à 25 % durant le mois de Ramadhan. Aucune hausse des prix ne sera tolérée

Les Algériens peuvent s’estimer heureux ...

La pionnière du syndicalisme féminin oranais Keltoum Abderahmane n’est plus. Décédée le jour de la création de l’UGTA

Un pilier du militantisme et ...

Resserrement des rangs pour l’édification de l’Algérie nouvelle. Le discours optimiste de Tebboune

Comment édifier une Algérie nouvelle ...

Main d’œuvre de la formation professionnelle dans le secteur industriel et les entreprises. Taux d’intégration: plus de 60%

Le secteur de la formation ...