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Les panneaux publicitaires «non placés» là où il le fallait Un nouveau cahier de charges: «Où et comment les placer?»

La gestion de panneaux de publicité à Oran a souvent fait l’objet de débat houleux, à cause du non respect par les entreprises du choix de lieux et espaces où les panneaux publicitaires doivent être placés. Cette attitude des entreprises de publicité, et leur choix délibéré consistant à une mainmise sur les espaces à pourvoir en panneaux publicitaires, ont fait réagir la commune. L’APC d’Oran va, une nouvelle fois, en guerre contre les panneaux publicitaires anarchiques et met en garde les entreprises soumissionnaires au marché de la publicité à Oran de respecter les clauses du cahier de charges les liant à l’APC d’Oran, en les exhortant de planter les enseignes lumineuses et les panneaux dans les périmètres des quartiers et artères de la ville et ne pas se focaliser sur les boulevards stratégiques tels ceux de l’ALN (Font de mer) et de Akid Lotfi. Les entreprises de publicité devront dorénavant étendre le placement de leurs supports de publicité «à tous les quartiers» et non pas à un, deux ou trois quartiers stratégiques. «Un constat terrible a été établi par les services de la commune et selon lequel les panneaux publicitaires étaient concentrés en un seul ou deux périmètres alors que la ville est scindée en 18 délégations communales ou secteurs urbains», a confié un responsable de la cette commune. Il est désolant et navrant de remarquer que des panneaux publicitaires sont «placés n’importe où et n’importe comment », ce qui doit amener les entreprises de publicité de revoir leurs plans de charge, conformément au cahier des charges en vigueur. Les autres quartiers tels Mokrani, Badr, Othmania, Hamri devraient eux aussi être renforcés en panneaux publicitaires et enseignes lumineuses, a-t-on constaté. Le créneau est devenu juteux à Oran, ces dernières années, au point où certaines entreprises de publicité sont allées jusqu’à faire l’impasse de versements des redevances déduites de l’exploitation des espaces, ce qui a causé un «trou» dans les recettes communales. Il y a aussi le problème de certains panneaux publicitaires soit «anarchiques» soit «effacés» ou encore mal entretenus alors que d’autres tout simplement empiètent sur des espaces «non réglementés». Ces carences dans le domaine de la gestion des panneaux publicitaires et des enseignes lumineuses conduiront, peut-être, à revoir le cahier des charges, en y apportant quelques perfectionnements.

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