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Les bombes pleuvent toujours sur la population de Ghaza. 18.000 morts et près de 50.000 blessés

Par Synthèse de B. L.

Plus de deux mois après le début de la guerre, l’agression sauvage des sionistes a provoqué la mort de 18.000 personnes à Ghaza et le Hamas refuse de libérer des otages sans nouvelles négociations. Hier lundi, la bande de Ghaza a continué d’être le théâtre sanglant de raids aériens israéliens. Depuis le 07 octobre, l’armée israélienne bombarde quasiment sans relâche la bande de Ghaza, provoquant la mort de plus de 18.000 civils, selon un nouveau décompte. Une réaction disproportionnée et critiquée par une grande partie de la communauté internationale. Fin novembre, une trêve d’une semaine avait permis de libérer une centaine des quelque 240 otages. Après la trêve, Israël avait affirmé vouloir imposer un rapport de force à son avantage sur le terrain pour libérer les désormais 137 otages encore à Ghaza. Le Hamas a prévenu dimanche qu’aucun des otages dans la bande de Ghaza n’en sortirait « vivant » sans « un échange et une négociation, et sans répondre aux exigences de la résistance », a déclaré Abou Obeida, le porte-parole des Brigades al-Qassam. Dans la bande de Ghaza, la population civile est acculée dans un périmètre de plus en plus exigu et le système de santé menace de « s’écrouler », selon l’OMS, tandis que le bilan des victimes ne cesse de s’alourdir. D’après le ministère de la Santé, près de 18.000 personnes sont mortes dans le territoire palestinien depuis le début de l’offensive israélienne, en grande majorité des femmes et des mineurs. Sur place, les bombardements réduisent en ruines des quartiers entiers, et la population tente désespérément d’échapper aux affrontements en fuyant vers le sud. D’après l’ONU, 1,9 million de personnes ont été déplacées par l’offensive sioniste, soit 85% de la population du territoire. De son côté, l’armée sioniste a fait état, ce lundi, de 101 soldats morts au total depuis le début de l’agression terrestre. L’armée israélienne a demandé à la population civile de Ghaza de se rendre dans des « zones sûres » pour échapper aux combats. « Une déclaration unilatérale d’une puissance occupante selon laquelle des terres sans infrastructures, nourriture, eau, soins de santé (…) sont des ‘zones sûres’ ne signifie pas qu’elles le soient », a déclaré la Coordinatrice des opérations humanitaires de l’ONU pour les Territoires palestiniens, Lynn Hastings, dont le visa n’a pas été renouvelé par Israël. Selon le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le système de santé est « à genoux » à Ghaza, et l’organisation a adopté une résolution réclamant une aide humanitaire immédiate pour le territoire assiégé. Les arrivées de vivres, médicaments et carburant dans la bande de Ghaza restent très insuffisantes d’après l’ONU, et ne parviennent d’ailleurs pas à être acheminés au-delà de Rafah, une ville à la frontière de l’Égypte.

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