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Les Américains pensent au pétrole!

Les prix du pétrole se sont stabilisés, mardi, suite à une chute de plus d’un dollar, lundi. Cette stabilisation est due à l’espoir que les États-Unis assouplissent les sanctions imposées au Venezuela, un important producteur de pétrole et que Washington intensifie ses efforts pour éviter une escalade du conflit entre Israël et le Hamas. Les contrats à terme sur le pétrole Brent ont enregistré une légère hausse de 03 cents, atteignant 89,68 dollars le baril, tandis que le pétrole West Texas Intermediate (WTI) a connu une légère baisse de 11 cents, atteignant 86,55 dollars le baril. Le gouvernement vénézuélien et l’opposition sont prêts à reprendre les négociations, suspendues depuis longtemps qui, selon le président Nicolas Maduro, pourraient être bénéfiques pour les élections de 2024. Cette démarche pourrait éventuellement conduire à un assouplissement des sanctions de la part de Washington, selon plusieurs sources. L’administration Biden a cherché des moyens d’augmenter le flux de pétrole sur les marchés mondiaux afin d’atténuer les prix élevés. Mais toute augmentation réelle de la production de pétrole par le Venezuela prendra du temps en raison du manque d’investissements récents. Selon Daniel Ghali de TD Securities, le récent recul des prix du pétrole s’explique principalement par deux facteurs. Le premier facteur réside dans les efforts diplomatiques croissants visant à éviter que le conflit à Gaza ne s’étende à d’autres pays. Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a effectué une nouvelle visite en Israël, initialement non prévue où il avait déjà rencontré le Premier ministre Benyamin Netanyahu, la semaine précédente. Selon plusieurs médias, le président, Joe Biden, envisage également de se rendre en Israël. L’Égypte, le Qatar et la Turquie sont également intervenus depuis le début du conflit, en s’appuyant sur leurs relations avec Israël et le Hamas. Pour autant, le marché reste tendu, préoccupé par un possible durcissement des sanctions contre l’Iran, producteur majeur, voire même d’une éventuelle participation de la République islamique au conflit. « Les risques demeurent, le ministre iranien des Affaires étrangères avertissant que l’expansion possible de la guerre sur d’autres fronts approche du stade inévitable », a déclaré ANZ Research, dans une note, mardi.

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