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Les Algériens et Renault, une histoire passionnelle

Quand la maison Renault fut fondée, il y a un plus de 120 ans de ça, l’Algérie était sous domination française. Ce qui fait que les premiers modèles de véhicules montés chez le constructeur automobile à Boulogne-Billancourt, faisaient déjà partie du quotidien des Algériens, même si c’était une petite élite qui pouvait s’en servir. Depuis cet événement, les Algériens n’on jamais pensé à couper le fil de cette passionnelle relation. Cela devrait continuer à exister encore plus fortement, après l’indépendance du pays. En dépit des réussites spectaculaires d’implantation des maisons allemandes, japonaises, italiennes sud-coréenne, plus tard chinoises et à moindre importance russes, indienne et polonaises, les maisons françaises, notamment la régie Renault, avaient réussi à se maintenir et faire face à la concurrence qui s’avérait de plus en plus acharnée. Pour le gouvernement algérien, le marché de l’automobile et des produits de la construction mécanique est régie par des lois et des règlements où toutes les régies de la construction automobile sont considérées sur un pied d’égalité. Toutefois, il faudrait reconnaître que les relations algéro-françaises qui ne sont plus à la hauteur des aspirations des deux peuples, auraient impacté de façon très négative, sur les échanges commerciaux entre les deux rives de la grande bleue. Le fameux contrat de coopération entre l’Algérie et l’Italie, signée récemment, en vue de la réalisation d’un projet dans le domaine de la construction automobile par l’entremise de la maison Fiat, n’est autre qu’une façon comme une autre de taquiner l’adversaire français et provoquer sa jalousie. Nous avons dit, dans maintes chroniques dans le passé, que si les Français avaient une sincère intention de maintenir de bonnes relations avec l’Algérie et par conséquent, préserver leurs intérêts dans ce pays, il serait judicieux pour eux de cesser leurs « ridicules tours de magie». Comme -par exemple- créer le Mak et l’entretenir sur les plans financiers, diplomatiques et médiatiques. Le Mak engendre des projets politiques nuisibles, visant à porter atteinte à l’unité nationale de l’Algérie. La politique du chantage et du bras tordu, ne fait jamais les bons comptes qui font les bonnes amitiés. Manipuler des oppositions fantoches ne serait que des aventures sans lendemain. Croyez-nous! Nous avons toujours prôné une relation spéciale et exemplaire avec la partie française qui devrait, en principe, profiter à parts égales, aux deux peuples français et algériens. Il n’y aurait jamais des offres aussi alléchantes et des opportunités aussi profitables, afin de remédier les bavures et les tricheries de l’Hexagone.

À propos Abdelkader Benabdellah

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