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Le transport, un vecteur potentiel d’accélération du Covid ?. Les agglutinements aux heures de pointe, un autre «tracas» !

Le “couvre-feu” partiel doit-il être imposé durant les jours de semaine aux trans-ports en commun notamment routier, urbain et interurbain des wilayas concernées par les restrictions nocturnes ? Depuis quelques jours, la circulation routière à Oran est devenue intense. Favorisés par les horaires de confinement à domicile à 20h, les agglutinements aux heures de pointe ne cessent de s’amplifier. Les bus des lignes desservant le centre-ville comme la ligne 11, reliant l’USTO à la place Valéro, sont “surchargés” de passagers alors que les chauffeurs sont sommés de limiter les capacités des bus. Un constat perceptible à vue d’oeil concerne les agglutinements devant les stations et les arrêts de bus aux horaires de pointe. Un vrai spectacle où se mêlent parfois l’angoisse des passagers d’être pris dans l’étau du spectre de contaminations par la Covid et la longue attente de voir un bus “non surchargé” sachant que les citoyens ont vite appris à s’adapter avec la conjoncture pandémique et préfèrent regagner leurs domiciles le plus tôt possible. Ce changement d’attitude des citoyens bien qu’il soit, à quelques proportions, bénéfique du fait qu’il permet de limiter la circulation virale, est quelque part contrarié par les agglutinements et les rassemblements devant les arrêts des transports en commun aux heures de pointe . “ Tout le monde veut prendre le bus au même moment, ce qui favorise les bousculades et les précipitations avec tout ce que cela suppose comme risque de contact et de possibilité d’atteinte par la Covid, même avec le masque et le gel liquide disponibles”, souligne un médecin qui a “boycotté” plusieurs bus pour cause de surcharge, avant de se rabattre impuissant sur un taxi. “ Avec les maigres pécules de la Fonction Publique qu’on perçoit, ajoutés à la conjoncture du Covid, on est tenté d’utiliser régulièrement le transport en commun pour économiser les sous, notamment le tram doté d’un billet de 40 DA, sinon, on n’a pas d’autre alternative, sachant que les taxis ne peuvent plus affréter plus de deux personnes et pas de place à l’avant “, regrette un célibataire, employé de la Sonelgaz. Ce problème des agglutinements aux horaires de pointe, a priori légion depuis quelques jours, s’ajoute à celui de la circulation automobile devenue infernale sur plusieurs tronçons de la ville d’Oran, à l’image de la rue de Tlemcen et les quartiers les Amandiers, El Bahia, Akid et Miramar, Gambetta, etc…

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