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Le SITEV du 30 au 02 juin à la Safex. Une opportunité aux professionnels du tourisme

Le Salon international du tourisme et des voyages ouvrira ses portes du 30 au 02 juin au palais des expositions à la Safex Alger. Pour cette 23ème édition, il est attendu, selon les estimations des responsables du Commissariat que nous avons joints, hier, la participation de 80.000 visiteurs, 300 exposants représentant 25 pays et au total 150 professionnels dans la sphère touristique. Poursuivre le travail de promotion et de marketing de l’image touristique de l’Algérie (…), confirmer la présence permanente de l’Algérie dans les forums internationaux du tourisme (…), fournir une plate-forme aux professionnels et revendeurs du tourisme, nationaux et étrangers, pour se rencontrer et améliorer les communications entre eux (…), permettre la découverte des différentes destinations touristiques en Algérie (…), accorder un espace pour la communication, la promotion et le marketing médiatique (…), encourager le grand public et la communauté nationale à l’étranger à passer leurs vacances dans le pays et les orienter vers le tourisme interne. Ce rendez-vous annuel qui était à son apogée dans les années 2000, tente de refaire peau neuve grâce à une nouvelle dynamique que pour le booster surtout après avoir subi les affres de la crise financière puis la crise sanitaire à travers le monde. Les pertes sont évaluées à des milliards de dinars. Il s’agit, lors de ce Salon de professionnels et d’acteurs activant dans la sphère du tourisme, d’exposer leur éventail en matière de demande et d’offre du produit touristique et de la prestation de service. Il s’agit, incontestablement, de la promotion de la destination touristique Algérie, lors de ce grand rendez-vous annuel, attendu par les opérateurs et les professionnels, pour accéder aux marchés touristiques locaux et internationaux. Selon les responsables du Commissariat, cette édition, placée sous le patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, prévoit un « programme riche dont des rencontres et des conférences thématiques qui seront animées par plusieurs experts et spécialistes du domaine touristique ». Ce rendez-vous annuel, selon son programme, offre également une opportunité aux professionnels du tourisme de différents pays dont les agences de voyages et les compagnies d’hôtellerie et de transport, ainsi que les startups activant dans le domaine de la numérisation et du tourisme, de promouvoir et de commercialiser leurs programmes touristiques. En parallèle, cet événement offre l’occasion d’organiser des rencontres d’affaires, de conclure des accords de partenariat, d’échanger des expériences et de s’enquérir des nouveautés du tourisme national et international. Cette manifestation annuelle du SITEV suscite un grand intérêt du public, ce qui permet de découvrir les produits touristiques nationaux les plus importants et les services proposés par les exposants. Selon la vision futuriste de notre interlocuteur, Mohamed Bourad, consultant en tourisme, ce sont plus de 1.200.000 personnes qui vivent de ce secteur qui participe à l’essor de l’économie nationale. Il souhaite, nous dit-il, qu’il y ait une réaction dynamique des pouvoirs publics incessamment pour la relance du tourisme sur de bonnes bases, avec une politique sur le long terme, déclinée en stratégies par territoires touristiques et par filières. L’urgence serait, selon ses propos, la mise en place de mesures alléchantes pour redorer, sinon relancer le tourisme. On a misé surtout sur le tourisme saharien, mais les résultats ne sont pas aussi probants. Le tourisme n’a jamais été inscrit sur les tablettes des pouvoirs comme étant un secteur de développement, de création de richesses et d’emplois. Il est juste un secteur d’appoint à une économie dont les principaux revenus sont tirés de l’industrie des hydrocarbures, précise le consultant. Il conclut par rétorquer qu’une culture touristique ne se décrète pas, elle s’acquiert dans le temps et la durée, avec des volontés, des programmes, des apprentissages adossés à des formations spécialisées très pointues. Or, cette déclinaison n’existe pas en Algérie, ni dans le système éducatif, ni dans la formation, ni dans les médias, outre l’absence d’acteurs pouvant forger une culture touristique basée sur l’hospitalité, la qualité et l’excellence des formations, etc…

À propos NADIRA FOUDAD

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