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Le «qui tue qui?» de retour…

Alors que la Russie et l’Ukraine avaient un accord «oral» pour une trêve et une solution à ce conflit, la découverte de cadavres à Boutcha, près de Kiev pourrait tout remettre en cause. La Russie réfute ces accusations. La France demande «plus» de sanctions contre la Russie. Et pourtant, les télévisions occidentales indiquaient que les forces ukrainiennes assurent à Kiev. Emmanuel Macron s’est déclaré lundi «favorable» à ce que l’Union européenne décide de nouvelles sanctions vis-à-vis de la Russie, en évoquant le pétrole et le charbon, après la découverte de centaines de corps de civils dans la région de Kiev, notamment à Boutcha. Moscou rejette «catégoriquement» les accusations liées à la découverte d’un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, près de Kiev. Selon la procureure générale d’Ukraine, les corps sans vie de 410 civils ont été retrouvés dans ces territoires récemment repris aux troupes russes. La Russie rejette «catégoriquement» toutes les accusations liées à la découverte d’un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. «Nous rejetons catégoriquement toutes les accusations», a-t-il indiqué, assurant que les experts du ministère russe de la Défense avaient découvert des signes de «falsifications vidéo» et des «fakes» dans les images présentées par les autorités ukrainiennes comme preuves d’un massacre dont elles accusent la Russie. La Russie a annoncé qu’elle allait enquêter sur une «provocation» visant à «discréditer» les forces russes en Ukraine, après la découverte d’un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, près de Kiev. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé dimanche la Russie de commettre un «génocide» en Ukraine, au lendemain de cette découverte. Le patron du Comité d’enquête russe, Alexandre Bastrykine, a ordonné de «donner une évaluation judiciaire de la provocation de la part de l’Ukraine concernant le meurtre de civils à Boutcha», a indiqué dans un communiqué cet organisme chargé des principales enquêtes pénales dans le pays. De son côté, le Premier ministre de la Pologne a appelé à la création d’une commission d’enquête internationale sur «le génocide» commis selon lui par l’armée russe dans des villes ukrainiennes. «Ces massacres sanglants commis par des Russes, des soldats russes, méritent d’être appelés par leur nom. C’est un génocide, et il doit être jugé», a déclaré à la presse le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit «profondément choqué par les images de civils tués à Boutcha». Le bureau des droits de l’homme de l’ONU a estimé que la découverte de fosses communes à Boutcha soulevait de sérieuses questions concernant de « possibles crimes de guerre», soulignant l’importance de conserver toutes les preuves. Une affaire qui n’a pas livré ses secrets. On revient au «qui tue qui?»

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