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Le poulet toujours inabordable malgré les mesures. Les prix n’ont pas baissé comme l’espérait le pauvre consommateur

Les prix du poulet n’ont pas vraiment connu une baisse significative après le Mawlid, malgré les mesures annoncées afin de réguler le marché des viandes blanches se situant entre 520 et 540 DA le kilo contre 580 à 600 DA le kilo au plus fort des hausses, durant les jours festifs du Mawlid Enabaoui et même auparavant, selon un constat effectué, ce mardi, sur le marché local. Les commerçants du poulet, au lieu de baisser les prix comme il est d’ailleurs stipulé par les mesures annoncées par le ministère de l’Agriculture afin de soulager les consommateurs dont le pouvoir d’achat s’est nettement rétréci telle une peau de chagrin, se sont contentés de réduire leur marge de bénéfice de 50 ou 60 DA seulement, une façon déguisée de berner encore les pauvres consommateurs. Le poulet a connu des hausses vertigineuses des prix sur les marché nationaux et pas seulement à Oran, dépassant souvent les 600 DA le kilo, ce qui a conduit les pouvoirs publics de tutelle à annoncer «une baisse des prix dans les prochains jours». Seulement voilà, les prix n’ont pas baissé tel que l’espérait le citoyen lambda dont le pouvoir d’achat s’est effondré de plus belle depuis quelques mois déjà. Au prix oscillant entre 520 et 540 DA le kilo, ce n’est pas vraiment la joie ni la foule des grands jours à travers le marché de consommation local. «Ce n’est pas ce que nous nous attendions, les prix devaient descendre normalement à un seuil tolérable de 450 à 500 DA au lieu de se stabiliser sur les prix sus cités et qui ne sont autres que ceux pratiqués avant la dernière flambée, coïncidant avec le Mawlid», déplore un professionnel de la filière, estimant de fait que «les prix actuels pratiqués par les bouchers ne sont que du saupoudrage qui a l’effet d’amadouer le consommateur, celui notamment qui ne maîtrise pas les règles et les mécanismes de régulation des prix». La viande de volaille est l’une des viandes préférées des Algériens. Ses prix n’ont pas été aussi chers. Le consommateur qui s’est rabattu sur la viande de volaille quand la viande rouge était devenue pratiquement inaccessible, s’est aperçu de la supercherie et se rabat aujourd’hui sur les restes de poulet ou ce qui est appelé dans le jardon les abats ou les ailes. Signe des temps, le consommateur qui demeure fort surpris par toutes ces flambées justifiées pour leur plupart par les commerçants par le stratagème de l’offre et de la demande, n’en peut plus franchement.

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