Accueil » SPORT » Le patron de l’EN ne lâche pas Gassama, tacle Chaperon et Mboma et révèle: Belmadi: «Nous avons déposé un dossier lourd à la FIFA»

Le patron de l’EN ne lâche pas Gassama, tacle Chaperon et Mboma et révèle: Belmadi: «Nous avons déposé un dossier lourd à la FIFA»

Invité exceptionnel du talk-show «Rothen s’enflamme», dimanche entre 18h et 20h sur RMC, le sélectionneur national, Djamel Belmadi, a évoqué le recours posé par la FAF pour tenter de faire rejouer le match face au Cameroun. «J’estime, et toute la population algérienne, qu’on a été lésé. Le «café et le thé», le «il ne faut pas le tuer» ça on oublie, c’est des expressions. Je n’ai pas supporté ce qu’il s’est passé la veille. On va porter un recours et en portant un dossier lourd. Je ne peux pas en parler dans les détails, la procédure est en cours. Ce que je veux dire c’est qu’on ne va plus jamais accepter ça. C’est le nœud du problème, l’arbitrage africain. On ne peut surtout pas avoir d’exemples parce que c’est un dossier qui est à la FIFA. Je ne peux rien dévoiler. Le plus important, au-delà de la qualification à la Coupe du Monde, c’est que la FIFA juge ce qui est bon et ce qui est juste. Mais le plus important c’est que l’on prenne en compte ce que l’on a dit. Que ce soit pour l’Algérie ou non. Aliou Cissé, qualifié, dit que l’arbitrage est un gros problème mais qu’il ne peut pas trop en parler à cause de sa fédération. Il y a deux aspects pour qu’on soit plus performant, pour que peut être un jour une équipe africaine gagne la Coupe du monde. Il faut les infrastructures et il y a une grosse amélioration là-dessus. Et l’arbitrage, quand je parlais d’âge préhistorique. Il y a une mainmise de ceux qui ont le bras le plus long et des trafics d’influence. Ça fait partie des priorités de l’UEFA, Infantino le dit aussi. Dans les faits, rien ne s’est passé» soulignera le patron technique des Verts. Djamel Belmadi est, aussi et surtout, revenu sur ses déclarations polémiques à propos de l’arbitre gambien Bakary Gassama. «Vous allez me laisser le temps parce que c’est le cœur du sujet. C’est en fin de discussion, trois minutes sur cinquante minutes. Parfois, il faut faire preuve de plus de déontologie journalistique et faire en sorte de ne pas sortir des mots de leur contexte. Ça peut profiter à certains, provoquer de l’ambiguïté, des malentendus, à ce niveau-là, entre plusieurs nations, il ne faut pas être trop léger dans l’analyse d’une intervention comme celle-là. Moi ce qui m’a un petit peu dérangé c’est de bloquer sur la forme avec l’histoire du café et du mille-feuille. C’est une expression. Ça me fait mal de me rabaisser à me justifier sur cela et laisser le fond de côté. Ça pouvait être un thé avec une tartelette.» L’entraîneur des Fennecs, a, en parallèle tenu à répondre à l’ancien international camerounais au micro de RMC. «Je ne suis pas d’accord avec Mboma lorsqu’il dit qu’on n’a pas des bons joueurs alors il ne faut pas se plaindre de l’arbitrage, c’est un ami on a bu du café ensemble, c’est malhonnête de partir sur un plateau et de parler de moi, c’est comme une attaque personnelle. Je n’ai jamais parlé du Cameroun ni d’Eto’o ni rien d’autres, j’avais l’impression que Mboma était envoyé sur un plateau pour dire ce genre de déclarations». Djamel Belmadi a également dézingué Tony Chapron, qui l’avait qualifié de «médiocre»: «J’en ai gros sur la patate concernant une personne comme ça, avec ce qu’il traîne derrière lui. Il a balayé un joueur, il lui a mis un carton rouge. C’est le summum, que ce gars-là me dise que je suis «médiocre». Quand Chafni est parti le voir parce que son assistant lui a dit dégage l’arabe, écoute le ou fait comme les arbitres anglais, un peu de psychologie, peut-être le gars il est heurté? Mais non il met un rouge?! C’est lui qui me juge aujourd’hui? C’est ce gars-là qui me juge? Je me contenterai de dire, lisez la fable du corbeau et du rossignol!» tancera l’ancien de l’OM tout en revenant, en détails, sur son maintien à la tête des Verts. «Il y avait une possibilité que je puisse arrêter après un échec comme ça. Donc j’ai dû prendre le temps de réfléchir. Ça m’a traversé l’esprit de quitter la sélection, lorsque tu estimes que tu n’as pas atteint un objectif. À côté de cela, il y a tout un peuple qui est amoureux du football. Alors j’ai écouté la voix du peuple qui en majorité avait envie que je continue. J’ai été voir les dirigeants. J’ai dit aux instances dirigeantes que j’étais prêt à quitter mon poste. Eux-mêmes n’ont pas voulu que j’arrête la sélection» indiquera Belmadi.

À propos Rachid.BELARBI

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