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Le gaz algérien sauverait-il l’Italie?

Le partenaire italien vient de conclure un gigantesque contrat gazier avec l’Algérie! Les relations économiques entre les deux pays ne cessent de se développer, notamment après le boycott du gaz russe. Les relations entre européens ne seraient pas aussi «cordiales» qu’ils paraissent. L’Europe est divisée entre pro et anti-poutine. Dire cela autrement: entre pro et anti-américains. Qui se souviendrait des positions de l’Algérie depuis son indépendance à l’égard des pays frères et pays amis et alliés, il ne pourrait qu’arriver à une seule conclusion ! L’Algérie s’est toujours portée au secours des pays frères et amis et ce, aux moments des plus grandes détresses. Une grande crise énergétique est en train de secouer le vieux continent, suite à la crise ayant suivi le déclenchement de la guerre en Ukraine et ses conséquences catastrophiques, continuant – ainsi dire, à peser sur les économies de l’Europe et par extension de toute la planète.. En voulant porter atteinte à l’économie russe par mesures de représailles, suite à l’envahissement de l’Ukraine, les chefs de l’Union européenne, en ayant comme chef d’orchestre les USA, avaient opté – rappelle-t-on, pour le boycott du gaz de Poutine, alors que ce dernier est le premier fournisseur en gaz de presque toute l’Europe. Il s’était avéré que le boycott avait touché les européens plus que les Russes, visés par cette mesure. Pour la Russie, l’exportation du gaz serait la première source de devise. C’est en effet le fleuron de l’économie russe. Cette année l’hiver est rude et le gaz est indispensable afin de passer une saison très froide avec les moindres dégâts. Que faire alors ? Il faudrait donc chercher d’autres fournisseurs ailleurs, surtout que l’oncle Sam est à cheval quant à l’application drastique du boycott. Et comme disait la sagesse ancienne: «le malheur des uns fait le bonheur des autres», ce sont donc, les autres producteurs de gaz qui vont trouver leurs comptes, dans ce conflit, le plus important et le plus meurtrier sur le sol européen, depuis la fin du second conflit mondial.. Donc, l’Algérie producteur cardinal du gaz, est devant des affaires alléchantes à ne pas laisser passer.. Seulement, il ne faudrait pas refaire les mêmes bêtises de la période 2004-2014, quand l’on avait perdu- à jamais- les traçabilités des sommes faramineuses.. Ce sont des milliards en dollars qui se seraient évaporés … Parait-il, que la fameuse histoire des 26 milliards soulevée dans les années 1980, ne serait qu’un pourboire, devant la tragédie de la décennie des grandes razzias sur l’argent public.

À propos Abdelkader Benabdellah

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