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L’automobile au cœur de la politique

Dans sa dernière sortie médiatique, Tebboune a clairement évoqué son regret du fait que l’industrie automobile en Algérie a coûté trois milliards de dollars juste «pour le gonflement des pneus». De plus, il a révélé que l’Algérie doit faire partie des pays qui produisent et exportent, et non pas un pays qui importe les choses les plus simples. Le dossier de l’industrie automobile semble être un point noir. D’un côté, le gouvernement ne veut pas de «montage», de l’autre le gouvernement ne fait pas grande chose pour prendre en charge ce dossier. Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, a annoncé l’intention du gouvernement de revenir à la fabrication de voitures localement. Et pourtant, au temps du ministre Ait Ali, on nous parlait de cahier de charges et pas d’autre chose. Le ministre a indiqué qu’il rencontrera des responsables d’entreprises et d’usines internationales dans ce domaine, la semaine prochaine, pour ouvrir sérieusement le dossier. Le ministre de l’Industrie a déclaré: «Nous sommes capables de fabriquer des voitures localement, et l’expérience portera sur les voitures qui répondent au marché algérien, des voitures électriques et certains hybrides. Ahmed Zeghdar a ajouté: «Il y a un travail sérieux en préparation à ce niveau, et les grandes marques internationales qui fabriqueront des voitures en Algérie seront bientôt dévoilées une fois qu’un accord sera trouvé. Au début du mois, Adel Bensaci, le président du Conseil national de la concertation pour le développement de la PME s’est manifesté. Il a indiqué que le montage de voitures en Algérie semble intéresser plusieurs groupes automobiles à travers le monde. Une information liée au désintérêt des deux marques étrangères Hyundai et Volkswagen qui ont suspendu leur activité dans le marché automobile algérien. Dans ce dossier, il faut avoir une vision et aussi une stratégie. Mais avant, il faut se décider sur ce dossier qui est «lourd», puisqu’il s’agit d’un investissement de milliards et de maîtrise d’un savoir que nous n’avons pas. Le montage de voitures et production de pièces détachées en Algérie serait plus avantageux que d’une construction qui serait coûteuse, sachant que le marché de l’automobile est «imprévisible».

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