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L’arme de la dette: jamais utilisée par l’Algérie

Pour un montant, s’élevant à 902 millions de dollars concernant 14 pays africains et 504 millions de dollars concernant deux pays arabes, avec un total d’un milliard, 406 de dollars, l’Algérie avait opté pour l’effacement de cette dette, façon de soutenir la libération et le développement économique de ces pays africains et arabes. Cette opération d’effacement de la dette a eu lieu pendant la période s’étalant entre 2010 et 2014. L’Algérie est un pays riche et par la même occasion, toujours prêt à soutenir ses frères, ses amis et ses voisins se trouvant en situation de détresse. Les Algériens libres et honnêtes n’oublieront jamais, les aides des pays frères et amis, quand le peuple algérien s’était engagé de plain-pied dans une guerre de libération contre une des plus puissantes et des plus redoutables forces colonisatrices de la planète. Evidemment, nous aurions aimé que ces dettes soient reconverties en des projets d’investissement à la faveur des hommes d’affaires algériens ou des entreprises publiques algériennes. Mais, parait-il que ces pays concernés par la dette n’avaient rien à investir. Ce sont, à vrai dire, des pays à bout de souffle… vivant, pratiquement des aides étrangères. Or, ce qui est à retenir dans cette affaire, c’est que le gouvernement algérien s’était, constamment, refusé d’utiliser le levier de son engagement d’effacer ses dettes détenues sur un nombre de pays, façon d’exercer des pressions ou du chantage politique aux fins d’en tirer des dividendes politiques. Au contraire, l’Algérie ayant, tout le temps, plaidé, conformément à ses principes inspirant sa politique étrangère et de coopération, pour un monde solidaire et coopératif. Cette politique est reconnue et témoignée par tous les citoyens de la planète ne se trouvant pas en conflit avec la vérité. Elle ne date pas d’hier ou d’avant-hier. C’est politique est inspirée par des principes remontant à l’époque de la grande guerre de libération. Les Algériens, gouvernants et gouvernés, se souviennent, toujours, que leur indépendance a été acquise, en grande partie, grâce au soutien inconditionnel moral et matériel, d’un grand nombre de pays amis et frères. Depuis l’indépendance du pays, notre politique internationale s’était érigée sur un majestueux socle : celui d’aider, notamment les pays pauvres, en situation de détresse… Nous sommes un pays riche et nous avons les moyens nécessaires pour réaliser cet objectif …A vrai dire, ces aides que nous octroyons aux autres (nécessiteux), ne constituent qu’un infime taux, par rapport aux sommes colossales qui sont détournées et dilapidées, chaque année par des algériens malhonnêtes …

À propos Abdelkader Benabdellah

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