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L’ANP dans toute sa splendeur

Nul ne saurait parler de l’Algérie, de son Histoire millénaire, de ses épopées, de sa grande révolution, de son nationalisme combattant, sans parler de l’Armée Nationale Populaire, dignement héritière de la glorieuse Armée de libération nationale. Nous tenons par le biais de cette tribune médiatique, entièrement reconnaissante des rôles indéfectibles de l’ANP, afin de garder intactes la stabilité et la paix en Algérie, à lui rendre un vibrant hommage, à l’occasion de sa Journée nationale. Le peuple algérien retiendra ancré dans sa mémoire, les rôles constitutionnellement politiques de l’ANP, en vue de maintenir la paix et éviter au pays les grands dérapages aux conséquences aléatoires. Cela a été clairement visible, quand la crise de l’été 1962 avait éclaté. Il y a eu également les événements et les soubresauts qui se sont déroulés, entre juin 1965 et 1969. Il faudrait évoquer par la même occasion la situation qui avait prévalu suite à la disparition subite du Président Boumediene fin 78. Evidemment, sans oublier, son intervention très appréciée et génialement accomplie, lors de la grande crise politique de janvier 1992 et son rôle central et déterminant au cours de la décennie de lutte antiterroriste. En février 2019, le Mouvement populaire pacifique du Hirak, suite également à une énième crise politique, de succession. Une fois encore, le peuple en mouvement dans la rue se liait par un pacte sacré avec l’ANP afin de sauver le pays, en évitant tout dérapage, aux conséquences irréparables. Surtout que les ennemis, de dedans et ceux de dehors, étaient prêts à l’attaque, afin de mettre le pays à feu et à sang. Ce petit espace réduit et consacré à la chronique ne saurait contenir toutes les interventions opportunes de l’ANP afin de consacrer sur le tas son qualificatif d’Armée faite par le peuple et au service du peuple. Par la même occasion, l’ANP n’a jamais outrepassé ses missions et ses prérogatives constitutionnelles. Elle avait agi, en toute occasion, dans un cadre juridique légal. Une «République civile et non militaire»… Sommes-nous sous les ordres d’une junte d’officiers? Absolument jamais ! La République est dirigée, l’ANP y compris, par un Président, jusqu’à preuve du contraire, civil. Ce n’est pas la faute du régime politique national, s’il existe des gens, malheureusement pour eux, atteints de « strabisme politique», ne pouvant pas voir ces réalités en face. Qui sait? Enfin! Peut-être que cette espèce de gens qui font l’opposition politique – façon maison- seraient-ils payés pour voir les choses de cette façon dingue!

À propos Abdelkader Benabdellah

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