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La spéculation et le chantage se poursuivent. Le lait en sachet à plus de 35 Da

Alors qu’une grande polémique avait suivi la distribution et les prix décidés par l’Etat concernant le lait en sachet, voilà que le problème refait surface avec une augmentation qui ne dit pas son nom. A vrai dire, les citoyens algériens ne savent plus à quel saint se vouer face aux commerçants qui leur imposent leur diktat pour l’achat d’un simple sachet de lait. En effet, quelques commerçants au niveau du pôle urbain Ahmed Zabana poussent le bouchon un peu trop loin et fond de ce commerce un moyen d’enrichissement au détriment du pouvoir d’achat des citoyens. Et comment, le sachet de lait subventionné par l’Etat se vend à 35 DA et plus. Certains sachets sont taxés à plus de 50 Da alors qu’ils proviennent de la même usine. Une pratique commerciale illicite est devenue monnaie courante à l’AADL Ahmed Zabana où les commerçants imposent carrément aux consommateurs de payer le prix fort sinon rien. Et ce n’est pas tout, pour qu’un citoyen puisse acheter le lait en sachet, il doit obligatoirement s’acquitter des produits alimentaires, en témoignent des citoyens. C’est de cette manière que les vendeurs rentabilisent leur commerce… A cet effet, de nombreux citoyens dénoncent ces pratiques qu’ils jugent ” illicites ” leur causant des pertes financières. D’autant qu’il n’est pas à la portée des petites bourses et des ménages à revenu faible ”de dépenser plus ” pour assurer le lait à leur foyer, se plaint-on. Cela se passe au vu et au su de tout le monde. Alors où sont les structures de l’Etat devant organiser et vérifier la vente de ce produit qui fait toujours parler de lui. «Les équipes de contrôle des pratiques commerciales et de la répression des fraudes doivent ouvrir des enquêtes et établir des procès verbaux et de poursuites judiciaires à l’encontre de tous les commerçants frauduleux », se révolte un citoyen qui n’est pas d’accord pour dépenser une grande somme pour acheter un simple sachet de lait. En fait, il n’est pas sans savoir que le non-respect des prix officiels tels que consignés expose les contrevenants à de sévères sanctions. Jusqu’à présent, les commerçants dictent leur loi et font ce qu’ils veulent dans une cité où les agents de la direction de Commerce ne sont jamais venus.

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