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La sécurité sanitaire 2025-2030

La sécurité sanitaire pourrait avoir comme définition, la sécurité et l’évaluation des risques et toute perspective périlleuse, concernant la santé du citoyen. Ainsi, elle est considérée comme un enjeu d’intérêt général qui mobilise d’importants moyens humains et financiers. En outre, cette sécurité sanitaire est nécessairement pluridisciplinaire et traite d’enjeux dépassant parfois les capacités de l’Etat. C’est notamment au-delà des missions de la santé publique, telle que connue dans son approche classique. Par exemple, les départements du commerce, de l’agriculture, de l’élevage, des industries alimentaires, sont également concernés, du fait que le secteur de la consommation fait directement partie des domaines d’intérêt de la sécurité sanitaire. Dans ce plan quinquennal, le département de la santé publique devait être considéré comme le pivot dans la concrétisation de cette stratégie. Toutefois, les associations citoyennes concernées par ce domaine ainsi que les institutions républicaines élues, seront appelées à apporter un plus à cet effort conjugué. C’est ça, et rien sans ça, si nous aspirons à la réussite de cette stratégie étalée sur un quinquennat. La sécurité sanitaire devrait, en principe, être enseignée et programmée dans les manuels scolaires. Ce sont ce genre d’enseignements qui devraient être « gravés » dans l’esprit de l’élève, au cours de son éducation, tant qu’il est encore une feuille blanche. La démocratisation de cette culture devrait normalement s’imprégner dans le quotidien des gens, dans leurs comportements, dans leur mentalité et dans leurs relations les uns les autres. Notre société aura pressement besoin de se cultiver par ce genre de savoir. Un citoyen éduqué, cultivé et consciencieux est un citoyen mature, qui est mille fois plus facile à gérer qu’un «citoyen enfant inconscient» ayant tout le temps besoin d’être pris en charge, voire d’être surveillé et dirigé. Le hic, en Algérie, c’est que le citoyen est presque absent de la gestion de ses affaires publiques de proximité. Soit qu’il se considère lui-même ou bien il serait considéré par ceux qui tiennent le timon, comme un immature. Donc, l’on pense à sa place et l’on fait gérer la Cité à sa place et en son nom. En conclusion, nous souhaitons au cours de la mise en application de la stratégie quinquennale 25/30 concernant la sécurité sanitaire, d’opter pour une plus forte implication du citoyen ordinaire …il y a du coup, un climat de méfiance que ce soit entre gouvernants et gouvernés, ou bien entre gouvernés. Dans n’importe quel ménage où l’on serait obligé de partager un endroit pour cohabiter, cela deviendrait impératif quant à mettre sur pieds une forte relation de confiance, sinon la familiarité se transformerait en un enfer.

À propos Abdelkader Benabdellah

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