Accueil » ORAN » La Section des taxis, affiliée à l’UGTA bat le rappel, lundi, des exploitants de taxis interwilayas « Le bon de dépôt n’est pas une autorisation d’exploitation »

La Section des taxis, affiliée à l’UGTA bat le rappel, lundi, des exploitants de taxis interwilayas « Le bon de dépôt n’est pas une autorisation d’exploitation »

Le taxieurs de la ville d’Oran et ceux de l’interwilayas sont montés au créneau, lundi, lors d’une rencontre avec le bureau de coordination de la section des taxieurs affiliés à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), au siège de l’UGTA d’Oran, pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié dans leurs recommandations, de «lenteurs administratives au niveau du secteur de transport». C’est du moins ce qu’a indiqué, lors d’un point de presse, le chargé de l’Organique au sein de la Section des taxieurs affiliée à l’UGTA d’Oran, M. Benabou Kada, pour exprimer le désarroi des taxieurs selon ses propos, «victimes de lenteurs administratives notamment en ce qui concerne l’octroi des autorisations d’exploitation de taxi, l’obtention des carnets de place, un document pourtant élémentaire devenu rare et les rectifications des erreurs dans les cartes grises ». Aussi, l’exploitant d’un service de taxi qu’il soit une personne physique ou une entreprise, doit, pour exercer, disposer d’une licence d’exploitation de taxi et d’un carnet de place établis par la Direction de transport, sans quoi il n’est pas conforme à la réglementation. Or, malgré les demandes maintes fois réitérées par les propriétaires de taxi concernés qu’ils soient de l’intérieur du périmètre de la ville d’Oran que de l’interwilayas, aucune licence n’a été délivrée encore moins les récépissés de dépôt de demande ou de renouvellement de licence de taxi leur permettant de circuler, en attendant la délivrance de cette dernière. Ce que les taxieurs disposent, ce sont uniquement des bons de dépôt qui n’ont aucune valeur sur le plan de couverture de risque durant le transport, explique M.Benabou, donnant le chiffre de 15.000 exploitants de service de taxi actuellement dans la wilaya d’Oran, 85 exploitants de taxi au port et près de 80 à l’aéroport. Le syndicat UGTA qui a abrité la rencontre des chauffeurs de taxis, n’écarte pas moins, par ailleurs, l’éventualité de recourir à la grève des taxis si aucune suite ne serait donnée à la plateforme de la section des taxieurs affiliés à leur syndicat. Pour l’heure, l’option d’une grève des chauffeurs de taxi n’est pas envisagée pour ne pas pénaliser le service de taxi mais nous réclamons la prise en considération des préoccupations des taxieurs dont la fonction est entravée par les lenteurs administratives, ajoute de son côté un exploitant de taxi à l’échelle locale.

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