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La locomotive du train: C’est la France ou bien l’Italie?

Au fait, la locomotive du train européen, c’est l’Allemagne, mais ces derniers temps, parait-il qu’il existe un chevauchement acharné entre l’Italie et la France. L’Italie chercherait-elle à détrôner la France de la deuxième place, dans le hit-parade des pays les plus puissants de l’Europe. C’est-à-dire, les pays qui mènent la barque de ce grand assemblage de pays, qui chercherait, par le truchement de ce rassemblement, à dépasser les faiblesses individuelles de chaque Etat. Comme vous le savez tous, depuis le début du mandat de l’actuel président français, apparemment faible, sans expériences et pis encore, sans une bonne connaissance des affaires propres à la France, sans parler des affaires du vieux continent, ce président qui s’est trouvé brusquement à la tête d’un pays, militairement, diplomatiquement et économiquement, est un des plus puissants de la terre, après un séjour, relativement court dans la maison « Rotchilds », une des plus grandes figures de la finance internationale, un vrai céphalopode aux tentacules longues englobant presque toute la planète terre. Quelques années de son mandat auraient suffi à faire entrer la France dans une série d’échecs aux thèmes diversifiés : Paris aurait subi des revers sérieux dans ses relations diplomatiques, même si le MEA est relativement un vieux routard chevronné, par rapport à son président …En dépit de tous ces revers, le président continuait à simuler des provocations par exemple, à l’égard des Musulmans dans la fameuse question des propos obscènes à l’égard du Prophète de l’Islam et refusant à l’Algérie toute coopération objective et juste, sur la question de la mémoire et du legs colonialiste. Sur le plan interne, la faillite gouvernementale a été soldée, dès ses débuts, par un mouvement d’essence anarchiste «des gilets jaunes». Ce séisme était venu au moment opportun afin de démontrer que la France n’était pas aussi «douce France» que l’on croyait. Elle ne reflétait pas – ou plus -réellement, le confort et la prospérité, devenus légendaires, que l’on lui attribuait jadis. Tous ces déboires auraient poussé les Italiens à penser à s’accaparer carrément la place de la France, dans le concert de l’Union européenne. Un grand malentendu avait éclaté -rappelle-t-on- entre la France et l’Italie, dès les débuts de la propagation du Covid-19 en Europe. Les Français auraient -parait-il- fermé les frontières avec l’Italie, ce qui a été lu comme étant un acte individualiste et égoïste de la part des Français, qui est en opposition avec les principes « sacrés » de la coopération et l’entraide entre les pays de l’UE.

À propos Abdelkader Benabdellah

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