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La communication fait défaut à Saïda. Et la rue meurt sans la rumeur !

Si l’on devait établir le bêtisier de cette année encore en cours, la wilaya de Saida s’arrogerait certainement le titre de Champion d’Algérie et ce, dans tous les domaines.
Quotidiennes et régulières ! Les bêtises et autres bourdes sont à l’origine de la mauvaise représentativité dans la wilaya qui continue à vivre avec ses bizarreries en mode de gestion. Des élus locaux tétanisés par les dures réalités du terrain. Des députés introuvables et des sénateurs insaisissables.
Quant à l’Administration locale, celle-ci brille par son silence, sans doute pour fuir le mauvais œil. Alors que les réseaux sociaux ont bouleversé le monde de l’Information et cette révolution extrêmement récente et rapide n’a pas fini de modifier notre manière d’informer et de nous informer. Et là, personne de nos jours ne peut se réfugier dans un égoïsme aveugle au regard d’une ville qui traverse des orages.
Aujourd’hui, le trépas des rêves touche toutes les tranches de vie. Les Riches qui se comptent sur le bout des doigts, rasent les murs et comptent leurs sous, laissant leurs rangs à d’autres bourgeois «compradors» nés durant la décennie noire. Entre bistre et patine, le leurre de « certains » qui se reconnaissent, déploie d’autres armes encore plus mensongères comme par exemple s’afficher auprès des officiels pour nous montrer qu’ils sont puissants avec le magot ramassé dans des affaires scabreuses.
Et les exemples sont édifiants et ils oublient qu’à Saida, tout se sait et rien ne se cache ! Sur les sites d’information des différentes institutions, l’actualisation fait énormément défaut et lorsque l’information est donnée, c’est généralement toujours en retard. Alors qu’en face, les pages Facebook font feu de partout avec des informations parfois erronées. L’information officielle se donne au compte-gouttes, souffrant terriblement de détails. En l’absence d’une communication efficace, le correspondant de presse ou journaliste n’a presque aucun moyen de vérifier ces informations. Pendant ce temps, la rumeur prend place dans une société déjà déstabilisée. Outre la Communication qui demeure de nos jours capitale, le Premier Responsable de wilaya « qui prie le Bon Dieu pour quitter Saida », selon un de ses proches, doit s’investir dans ce domaine et éviter à chaque fois d’être médiatisé par cette émission « Talâa -Habatt » et ouvrir surtout les canaux de communication des Institutions à la presse officielle, pas clandestine !

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