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La cherté des produits alimentaires ne s’arrête pas. Polémique sur le sucre: vrai du faux

Faire un grand ménage avant les séances consacrées à l’art culinaire et à la cuisine et les courses anticipées de produits nécessaires s’avèrent être un bonheur durant le mois de Ramadhan, si ce n’est la cherté des produits de consommation qui gâche ce plaisir. Alors que le citoyen lambda ne finit pas d’avaler la couleuvre tellement les prix sont devenus insensés et n’obéissant à aucune logique, une vieille polémique sur une augmentation du prix du sucre refait surface depuis quelques jours sur le marché local. «Ce Ramadhan 2022 est sans répit et les commerçants sont en train de nous inventer des augmentations, arguant la pluie et le manque de récoltes (cas des produits agricoles) et la matière première (le cas de l’huile), mais le «buzz» surtout a été créé via de bouche à oreille par certains grossistes n’écartant pas moins une prochaine rupture de stocks de sucre, ce qui signifie pour le commun des consommateurs un prélude évident d’ailleurs pour un nouveau flottement de son prix. Les prix du sucre seront maintenus du moins pour les jours restants du mois sacré?» Certains grossistes relayés par des intermédiaires cherchent à diaboliser le sucre, en cherchant à créer la polémique sur son augmentation des prix comme ce fut le cas dernièrement pour le pain, produit soutenu par l’Etat et voulant entretenir l’amalgame suite aux élévations de prix de d’autres produits importés et chers sur les marchés mondiaux depuis le début du conflit Russie-Ukraine, confie un opérateur. Pourquoi le sucre? Entre sucre caché et sucre visible, le mois de Ramadhan est la période de toutes les incertitudes et où la consommation de sucre ne s’arrête pas, le corps humain qui devra donc jeûner près de 12 heures, constitue une opportunité pour les faiseurs de polémique. Comme il est d’usage, les importateurs ramènent du sucre ou de la matière première de l’étranger pour faire face à la demande sur ce produit durant le mois sacré. «La question est de savoir si ces stocks nationaux de sucre sont suffisants pour couvrir la surconsommation de sucre pendant le Ramadhan, s’interroge un consommateur, disant qu’une grosse polémique circule sur les réseaux sociaux et le face book à propos du sucre. «Le marché à Oran est suffisamment alimenté en sucre et il n’y a à rien à craindre la dessus ni à spéculer», lance un opérateur.

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