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Immeuble menacé de ruine sis 6 rue Larbi Benmhidi Oran. Ses familles dénoncent pour une nouvelles fois ces «éternels» échafaudages sans travaux

Piètre état que celui dans lequel évoluent, depuis plusieurs années, les familles occupant l’immeuble au 6 rue Larbi Benmhidi au cœur du centre-ville d’Oran, à cause de la dégradation avancée de ses parties communes et du silence des autorité locales et de l’OPGI. Ces familles sont montées au créneau pour dénoncer une nouvelle fois, les échafaudages de réhabilitation installés dans leur immeuble depuis voilà cinq longues années, sans qu’aucun coup de pioche ou de raccommodage ne soit pour autant opéré, laissant cet immeuble tel qu’il était au point de se demander à quoi pouvaient bien servir ces éternels échafaudages et autre piliers sans travaux. Il faut admettre que la situation désolante des familles de cet immeuble n’est pas aussi différente de celle de bon nombre d’immeubles ou d’édifices du centre- ville, entourés depuis des lustres par des immortels échafaudages sans fin ni début de travaux de maçonnerie appropriée. Alors que la «crise sanitaire» s’accentue encore contraignant les citoyens à se confiner le plus longtemps possible afin d’éviter tout risque de propagation de la pandémie, les familles vivant dans de tels immeubles vétustes sans réhabilitation, sont obligées de rester la majeure partie de la journée dans leur domicile, ce qui augmente le risque potentiel d’affaissement ou d’effondrement des parties communes dont les escaliers intérieurs, balcons et toits qui subissent des dommages.
Les familles de cet immeuble qui abrite des locaux de médecins, d’avocats accueillant les clients à longueur de journée, n’en finissent pas de décrier à chaque fois cette situation navrante et le silence inquiétant des responsables concernés malgré leurs appels de détresse lancés maintes fois et les écrits dans les journaux. « Aujourd’hui, on demande que la vérité soit dite qu’attend-on pour la réhabilitation de notre immeuble menacé de ruine dont les parties intérieures risquent de chavirer les unes sur les autres à tout moment, pendant que nous dormons, jour et nuit dans nos appartements, à cause du confinement partiel à domicile» regrette un médecin d’un laboratoire d’analyses médicales de l’immeuble en question. Et de s’interroger: «Dites-nous, qu’est ce qui se passe réellement et pourquoi l’OPGI ne bouge pas pour trouver une solution à notre calvaire qui ne fait que durer dans le temps?».

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