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Il n’y a plus de lits vides à l’hôpital de Chtaibo spécialisé dans la Covid-19. Oran frôle la catastrophe !

Le personnel de la wilaya d’Oran, n’a pas cessé ces derniers jours, de crier et de tirer la sonnette d’alarme sur la gravité de la situation épidémiologique du covid-19. C’était prévisible. On a crié victoire alors que le virus est toujours aussi puissant qu’au début de la pandémie. Aujourd’hui, à cause du relâchement et l’indifférence, Oran est passée d’une situation inquiétante à une situation alarmante et voilà que cette même situation est entrée dans la phase catastrophique. C’est du moins ce qui est rapporté en milieu du secteur de la santé. Oran est passée d’une moyenne de 10 cas par jour, il y a de cela moins de 02 mois à plus de 50 cas par jour. L’hôpital de Chtaibou, réservé aux malades du covid 19, était occupé par 194 malades et une trentaine de malades dans les services de réanimations. Un total de 224 lits occupés et 16 disponibles jusqu’à avant-hier. Cette situation a poussé la direction de la santé de la wilaya d’Oran, à pendre toutes les mesures possibles pour éviter la catastrophe. Certaines sources bien informées, rapportent que l’hôpital d’El Karma dans la daïra d’Es Sénia va ouvrir ses portes aux malades du covid 19 dans la journée d’aujourd’hui. Cette décision aurait été prise pour ne pas pénaliser les malades de l’EHU, comme cela a été au début de la pandémie. Le nombre de décès qui était, il y a à peine 02 mois, de 01 à 2 malades par semaine, est actuellement d’une moyenne d’un mort par jour. Les malades décédés sont de tous les âges et même ceux qui n’ont aucune maladie, nous dit-on. Contrairement à ce qui circule dans la rue, les morts comptabilisés par la DSP sont ceux dont le virus a été détecté par le PCR et n’ont le scanner ou autres. Des spécialistes parlent d’une évolution rapide de la maladie, par rapport au début de la pandémie. La situation pourrait s’aggraver, pour la simple raison que le personnel de santé déclare être fatigué, après 18 mois de guerre contre ce virus, et l’indifférence qui règne au milieu de population. Malgré la loi du confinement et les mesures sanitaires imposées, les autorités locales, à Oran, restent silencieuses, sans bouger le moindre doigt. Plus grave, on apprend que le nombre de démissions, d’abandons de postes, de mise en indisponibilité, augmente chez le personnel de santé, en particulier chez les femmes qui vivent des problèmes familiaux à cause du nombre d’heures de travail. La situation a été évaluée hier, à un début de catastrophe.

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