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Haï Colonel Amirouche à Mostaganem. Les restes des démolitions mettent en danger les riverains

A l’entrée de la nouvelle année 2023, les questions de la profanation de l’environnement engendrée par les démolitions dans le cadre des opérations du RHP ne cessent de susciter la colère des riverains. Il s’agit de » l’hécatombe » écologique perpétrée dans le quartier Colonel Amirouche dans la commune de Mostaganem. A quelques encablures du centre-ville, un problème qui perdure et qui nuit au cadre de vie des citoyens. Depuis avril 2019 le quartier en question souffre d’un décor désolant sans omettre le danger que les décombres engendrent au quotidien. En effet, éradiquer les bidonvilles et résorber l’habitat précaire a été une politique très probante. Il convient, nonobstant, de souligner que ces opérations de relogement ont fait couler beaucoup d’encre.
Car il faut remarquer que cette politique s’est arrêtée à la démolition et au relogement. Des riverains fâchés s’expriment :  »On démolit, on reloge et on s’en va sans même se soucier des désagréments occasionnés par les restes de la démolition de dizaines de demeures à même nos portes.  »Il s’agit surtout de sécuriser l’environnement en rasant complètement la structure à moitié debout car les habitants à côté courent un danger certain.  »Il s’agit surtout de sécuriser l’environnement en rasant complètement la structure à moitié debout car les habitants à côté courent un danger certain.  »Sécuriser les lieux, libérer les passages, nettoyer après démolition est de la responsabilité de ceux qui ont en charge les opérations du relogement (RHP) ».
 »La mission des autorités ce n’est pas de mettre en danger les riverains, les passants et les écoliers, bien au contraire elles doivent aller jusqu’au bout de leur mission. Une mission qui ne doit s’arrêter à l’action de reloger ».  »On a toujours revendiqué un tel état qui profane notre cadre de vie et le pire c’est qu’il n’y a jamais eu de réponse ». Aujourd’hui, l’image touristique ne doit pas être compromise par les dizaines de vieilles demeures éventrées souvent en plein centre-ville. Les pouvoirs publics qui œuvrent pour donner à Mostaganem de l’attractivité touristique doivent aussi veiller à achever le travail de la démolition. Dans plusieurs quartiers, surtout ceux qui sont loin de l’itinéraire des autorités, beaucoup de maisons comme  »torpillées » sont restées là comme des fantômes. Des demeures à moitié démolies, dans certains endroits sont redevenues des  »logements » pour les nouveaux prétendants au relogement au vu et au su de tous. Un cercle vicieux encouragés par des réseaux mafieux.

À propos CHAREF KASSOUS

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