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Etablissement hospitalier universitaire d’Oran (EHU). Une passerelle ou des ralentisseurs pour éviter le pire

La sécurité routière est le sujet majeur de préoccupations pour tous les pays du monde, développés ou en voie de développement, car les accidents de la route constituent un important problème économique, social et de santé publique. Selon l’OMS, chaque année, 1,3 million de personnes perdent la vie dans les accidents de la circulation et de 20 à 50 millions de blessés à différents degrés de gravité. Les accidents de la circulation demeure un grand problème auquel l’Algérie est confrontée, entre d’une part, une motorisation croissante, signe de bien-être et de progrès économiques et sociaux et d’une part, une insécurité routière fortement élevée, voire alarmante. D’une année à l’autre, le nombre d’accidents ne cesse de s’accroître. Il en est de même du nombre de tués, notre pays ayant enregistré près de 7.186 accidents de la circulation qui ont fait 2.643 morts et 11.479 blessés. A Oran, certains endroits sont à marquer d’une croix rouge car ils sont souvent le théâtre d’accidents graves. Nous citerons la route menant de la cité Djamel à Hai Es Sabah où l’on a signalé des accidents mortels de piétons, surtout au niveau de l’accès de l’établissement hospitalier universitaire (EHU). Le facteur humain est la principale cause dans plus de 90% de ces accidents induits notamment par le non-respect du code de la route, l’excès de vitesse, le non respect de la distance de sécurité et surtout l’absence de passerelles et ralentisseurs. Ces passerelles de franchissement sont une solution idéale pour répondre aux attentes des habitants, aux praticiens de la santé exerçant au niveau de l’EHU et aux malades ; elles représentent un moyen durable permettant l’élimination des situations dangereuses. Traverser cette voie pour rallier l’hôpital ou les arrêts de bus exige plus de vigilance et surtout de temps pour les personnes âgées et malades. La raison d’être d’une politique de sécurité routière est de diminuer le nombre et la gravité des accidents de la circulation routière. Mais, la définition de l’action publique est souvent standardisée autour de la sensibilisation, le contrôle et surtout la sanction du comportement des conducteurs.

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