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Et après !

La commission d’enquête parlementaire sur la pénurie de l’huile de table a rendu publiques ses conclusions, ce mardi, à l’occasion d’une conférence de presse animée par son président Smaïl Kouadria. L’huile reste «rare» sur le marché national malgré la nouvelle loi sur la spéculation. Le président de la commission d’enquête, Smaïl Kouadria a indiqué que le département ministériel de Kamel Rezig a une grande part de responsabilité dans la crise de l’huile de table ainsi que certains producteurs de cette matière. Pour la commission, la crise est fortement liée à la question de la communication. «Des informations tendancieuses sur les réseaux sociaux ont impacté le mode de consommation des ménages et ont accentué la crise. D’autre part, il y a un manque d’information vérifiée et de communication», a précisé Kouadria qui a déploré «le silence des autorités concernées qui se contentent d’avancer des justificatifs et des déclarations sans fondement en résumant les causes de la crise à la spéculation». Selon les résultats de cette enquête, certains producteurs ont refusé d’augmenter les quantités de production de l’huile de table, prétextant la faiblesse de la marge bénéficiaire. Certains de ces producteurs ont même indiqué à la commission d’enquête parlementaire qu’ils n’avaient pas perçu leur compensation, de la part du ministère du Commerce, consacrée dans le processus de la vente au prix subventionné. Ce détail n’a jamais été révélé par les producteurs ou une autre partie. Or, il pourrait être la solution au problème. La commission ne dit pas grande chose sur les quantités produites en comparaison avec celles d’avant-pénurie. Le député ajoute que ce sont «les petits commerçants et les citoyens qui sont rendus responsables» d’une telle situation alors que «la règle économique voudrait que l’abondance de l’offre empêche la spéculation». Donc, la solution réside dans l’augmentation de l’offre. Cependant, un dialogue entre les parties concernées est plus que nécessaire. Quant à la communication, les parties concernées doivent suffisamment communiquer loin de toute forme de «manipulation» et aussi de «passion». Maintenant, avec les résultats de cette enquête, il est clair que le gouvernement ne tardera pas à les communiquer.

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