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Encore une de ces histoires trop huilées !

Par quoi commencer cette anecdote racontant une décevante histoire de l’huile de table, qui fait chez nous la une des malheurs … ? Nous en avons parlé et assez dit par le passé sur cette tragi-comique crise des hausses démesurées des prix et des pénuries…ce n’est pas à moi d’expliquer pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là… Il y a une administration- à ma connaissance- chargée de pourvoir les citoyens des informations utiles, sur le pourquoi et le comment, le pays étant arrivé au stade de la honte, de la désillusion…moi, mon rôle, c’est d’expliquer pourquoi les pouvoirs publics demeurent, sans pouvoirs réels, face à une gangrène dont l’infection ne cesse avec le temps de s’approcher du pourrissement total, en rongeant doucement, mais sûrement les potentialités du pays… Nous demeurons, ainsi dire, unanimes à croire profondément, que ce sont des forces maléfiques, cherchant coûte que coûte à saper par le biais de ces p’tits faux problèmes de pénuries, la stabilité, la paix et la sécurité de l’Algérie. Ce n’est pas uniquement, le moyen des pénuries et les folles hausses des prix qui sont devenu pour la circonstance l’arme de destruction massive de ces forces sataniques. Il y a également l’histoire des ordures qui jonchent les rues et les quartiers de la ville d’Oran. C’est un autre épisode tragi-comique qui date depuis plus de six mois et dont les autorités locales n’arrivent toujours pas à trouver une solution, voire la bonne solution. Dans cet autre scandale du siècle, les autorités, ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas, mais clairement, ne veulent pas recourir aux moyens, pourtant faciles afin de remédier à cette question, tendant à durer. Nous sommes, si j’ose le dire, à moins de cent jours des jeux méditerranéens qui vont être reçus par la population oranaise en grandes pompes. Retrouvons maintenant notre belle histoire huilée…nous ne pouvons que redire ce que l’on avait dit et redit, au cours des jours passés et avec la plus grande insistance, que pour mettre fin à ce tourbillon qui a, semble-t-il, tracassé les têtes des gouvernants et des gouvernés, il n’y a pas mille solutions. Il faut que l’Etat reprenne la place primordiale, qui lui revient par la force de la Constitution du pays. Jusque-là, l’Etat languissant fait preuve d’une étrange mollesse dans sa lutte contre ces forces maléfiques… Cette mollesse ne condamne pas uniquement l’Etat paraplégique mais renforce du coup les entités nuisibles, agissant toujours dans l’ombre, par peur de la lumière…

À propos Abdelkader Benabdellah

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