Accueil » ORAN » Ecole El Mokkrani (Boulanger). Ordures, huile de moteur et graisse derrière le mur d’enceinte

Ecole El Mokkrani (Boulanger). Ordures, huile de moteur et graisse derrière le mur d’enceinte

Le mur d’enceinte de l’école pri-maire El Mokrani (Ex-Ma-gnan), dans le quartier de Boulanger, est devenu depuis quelques temps, un immense dépotoir malgré la présence sur ce lieu de plusieurs bacs à ordures adossés contre le mur d’enceinte, mais ceux-ci reçoivent tellement de déchets qu’ils n’arrivent plus à contenir l’ensemble des détritus. Une personne étrangère au quartier pourrait être amenée à croire que les éboueurs ne passent pas dans cette ruelle, alors que la collecte des ordures ménagères s’effectue chaque jour en plus des opérations de nettoyage effectuées par le secteur d’El Mokrani presque quotidiennement. Certaines mauvaises habitudes ont la dent dure… le cas se vérifie au niveau de la pollution. Jeter ses déchets par terre reste en effet pour beaucoup un geste anodin mais les conséquences qu’il engendre sur l’environnement sont pourtant dévastatrices, surtout devant les établissements scolaires. Parmi les raisons qui expliquent cet acte vient la nécessité de se débarrasser de ce qui nous encombre… une bouteille d’eau n’a d’utilité que lorsqu’elle est pleine… une fois vide, elle devient vite embarrassante et représente alors un objet dont il faut se décharger. Avant, aucun citoyen n’osait mettre ses poubelles sur les routes, maintenant c’est devenu une déchèterie où chaque voiture qui passe, jette son sachet. Said B, éboueur, se plaint de ces points noirs anarchiques qui sont plus selon lui, le fait des habitants qui n’attendent plus les heures de passage pour sortir leur poubelle. Un cercle vicieux s’installe au fur et à mesure que les poubelles sont ramassées, d’autres sont à nouveau déposées et les points noirs s’incrustent. En plus, derrière cette école, cette ruelle est devenue un atelier de mécanique à ciel ouvert et pourtant il est interdit d’effectuer des travaux de réparation mécanique sur l’ensemble de la voie publique. Et pourquoi c’est interdit ? Il y a deux principales raisons à cela. Tout d’abord la nuisance sonore. En ville, une réparation mécanique ou bien pire, une vidange dérange le voisinage. Effectivement, il y aurait de quoi râler quand on sait qu’il existe des garages un peu partout dans la ville. Dans un second temps, c’est la pollution qui pose problème. Imaginez le résultat après une vidange sauvage, l’huile de moteur est extrêmement nocive et donc une véritable catastrophe écologique lorsqu’elle n’est pas réalisée dans les règles.

À propos Y.chaibi

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Circulation routière et transport public. Les grands points noirs de la ville

L’un des points noirs dont ...

Commerce informel. Terrains agricoles squattés et exploités illicitement

La réglementation en matière d’urbanisme ...

Prolifération de chiens errants. Incivisme, laisser aller et inquiétude

Ecumant les cités à la ...

Rideaux baissés. Le calvaire des Oranais pendant l’Aïd El Fitr

En dépit des assurances de ...

Association coeur ouvert «Lala». La solidarité au rendez-vous

L’élan de solidarité demeure une ...