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Des légumes de saison subissent une flambée inexpliquée. Les pauvres jettent l’éponge !

Les temps sont difficiles pour les consommateurs oranais qui s’avouent vaincus devant la hausse des prix des divers produits de première nécessité. En effet, depuis quelques jours, les citoyens sont affectés par la flambée des prix des fruits mais surtout des légumes. Une hausse sans précédent qui ne dit pas son nom mais qui contribue à l’appauvrissement des Algériens. Et comment, la pomme de terre, un produit de large consommation, a atteint 90 par endroits, soit une augmentation dans une proportion atteignant les 300%, au pays de la pomme de terre dont s’enorgueillissent les responsables du secteur de l’agriculture. Selon les explications avancées ici et là, la sécheresse serait à l’origine de cette flambée des prix et on attend la récolte de saison dans les semaines à venir. Certains disent, en évoquant les récentes augmentations des salaires: «On nous prend de la droite ce qu’on nous donne de la gauche et rien ne change. Pourtant, le ministère de l’Agriculture n’a pas cessé de prôner que son rôle est de protéger à la fois le producteur et le consommateur, en fin de compte, c’est le citoyen qui est livré à l’enfer de la spéculation sauvage». A titre d’exemple, le céleri ou encore le chou-fleur tournent toujours autour de 80 dinars le kilogramme pour le premier et soixante dinars pour le second. Alors que le prix de la pomme de terre ne fait que flamber, la tomate qui était cédée entre 40 dinars, aujourd’hui sur certains étals, est fixée à 60 dinars. Les clients n’arrivent plus à gérer leur bourse. “C’est pour la première fois que des légumes de saison subissent une telle flambée”, dit cet habitué de ce marché qui évoque d’autres prix. “Pouvez-vous imaginer un kilo de poivrons à cent vingt dinars ou encore un kilo de courgettes au même prix? Et un kilo de salade à soixante dinars?”, s’interroge-t-il. Tandis que les fruits ne sont plus abordables. Dans une virée dans le marché d’ES Sabbah, il nous a été donné de relever par, exemple, que des fruits sont vendus à des prix qui dépassent toute logique. En attendant, selon les citoyens, «l’Etat laisse faire».

À propos Islam Rayan

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