Accueil » ORAN » De l’est à l’ouest, les habitants toujours mal servis. Les coupures d’eau persistent

De l’est à l’ouest, les habitants toujours mal servis. Les coupures d’eau persistent

Les habitants des différents quartiers d’Oran sont confrontés, comme chaque année, au problème de pénurie d’eau potable. C’est le cas des habitants de l’ex-Maraval, ex-Boulanger et Yaghmouracen qui ont crié leur soif. « Nous sommes privés d’eau potable. Le problème survient chaque semaine et c’est regrettable car de nos jours, cet inconvénient ne devrait pas exister », dira une dame d’un certain âge qui s’est vu obliger à recourir aux services des vendeurs d’eau ambulants. Et pourtant, les responsables communaux et ceux de la SEOR ont été à maintes fois saisis, mais depuis, rien n’est venu soulager la souffrance de cette population qui ne mâche pas ses mots pour tirer à boulets rouges sur les responsables. Un autre, dans le même sillage, dira : « On nous a promis de prendre en charge cet épineux problème. Des années après, rien n’a été concrétisé. On entend que des milliards de centimes sont déboursés sur des projets qui ont pour but d’améliorer le service mais les coupures persistent aussi bien durant l’été que l’hiver. » A vrai dire, la situation, au lieu de s’améliorer, a empiré davantage. Les robinets sont à sec même en hiver. Il est à rappeler que les habitants des communes de l’est de la wilaya souffrent, depuis bien longtemps, des coupures d’eau exagérées. Arzew, Béthioua, Gdyel et Mohgon sont pourtant servis par l’intermédiaire du MAO mais les coupures ne ratent pas les rendez-vous. La Situation est identique à l’ouest où les nouveaux locataires du pôle urbain Ahmed Zabana souffrent de ce problème récurrent. Seule option pour les abonnés est celui de se munir d’une grande citerne sinon dépenser un peu plus et réaliser des bâches à eau qui ont été réalisées au niveau de la corniche oranaise en l’intervalle de quatre années, dans le but de régler définitivement le problème de l’approvisionnement en eau potable. Malheureusement, plusieurs quartiers de la daïra de Aïn El Turck vivent le même calvaire depuis un mois. Pour sa part, la SEOR se contente des communiqués qui n’arrivent que rarement dans les oreilles des abonnés qui se voient subitement privés d’eau durant des jours et des nuits.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

AADL Ahmed Zabana. La cité perd son calme à cause des rixes

Les rixes entre bandes rivales, ...

La coupe du monde du Qatar booste les ventes des téléviseurs. Les années d’or reviennent pour les vendeurs à El Hassi

La Coupe du monde de ...

Es-Sénia ou Ain Beida pour pratiquer du sport. Manque d’infrastructures sportives à la cité AADL «Ahmed Zabana»

Le pôle urbain «Ahmed Zabana», ...

Son prix n’est toujours pas stable. La pomme de terre s’envole de nouveau

Au cours des derniers mois, ...

Cité AADL «Ahmed Zabana». A quand un marché couvert?

Après avoir chassé les vendeurs ...