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Cyber-comploteurs

Ils sont des Algériens résidant à l’étranger. Ils ont fait des réseaux sociaux un moyen efficace, afin de nuire à l’Algérie. Ils se définissent comme étant une opposition politique ayant opté pour l’exil volontaire à l’étranger, puisque, selon eux, le champ politique est verrouillé et ne répondant plus à leurs attentes. Or, en Algérie, il existe une opposition politique qui n’aura guère besoin d’aller exposer le linge sale du pays sous d’autres cieux. Le langage utilisé chez ces soi-disant opposants de Londres, de Paris ou de Rabat est caractérisé par une agressivité hors pair, mêlée à des propos mensongers en série … Est-ce que le champ politique national serait tellement miné au point où l’on ne pourrait faire de l’opposition au régime ? Non, pas du tout ! La situation n’a pas encore atteint la cime de l’idéal souhaité, mais elle n’est toutefois pas aussi pire que l’on prétend chez les opposants installés à l’étranger. Nous n’avons pas encore un Etat pluraliste, démocratique par rapport aux normes en vogue dans les plus enracinés des démocraties, cependant, nous avons un pluralisme qui est en train de se constituer. Lancer des propos injurieux à l’égard de l’Institution de l’ANP ce n’est pas de l’opposition politique. Traiter ses officiers de «gang» Issaba» n’a jamais été une façon constructive de redresser les torts. L’ANP est et restera à jamais, le fer de lance de l’Etat algérien et ce, depuis l’indépendance du pays. Les Algériens n’oublieront jamais l’attitude de l’ANP lors du hirak de 2019, quand elle avait clairement et sans la moindre réticence, choisi de prendre position avec le mouvement du hirak et la cause du peuple algérien.. Elle venait de jouer son rôle et avec une responsabilité inégalée, de garant de la stabilité nationale. Le langage adopté dans nos chroniques est celui de la critique des phénomènes négatifs qui nuisent au développement et à la réputation du pays. Nous n’avons jamais adopté le langage hypocrite et démagogue de «tout va bien». C’est parce que et pour la simple raison que tout ne va pas bien. S’il y a une tare constatée quelque part dans la gestion, il faut la dénoncer et la critiquer de la façon la plus virulente possible. Nous faisons ça, par un sentiment de responsabilité à l’égard de ce pays et de ce peuple qui est le nôtre. Et, s’il y a une initiative positive et constructive pour le développement du pays, nous n’allons pas hésiter à la saluer avec les plus hautes des révérences.

À propos Abdelkader Benabdellah

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