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Communiquer et informer !

Début Avril et au moment où des hauts responsables laissaient croire que nous avions atteint l’immunité collective, le directeur de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, le Professeur Kamel Sanhadji, avait déclaré que «l’immunité collective n’est pas atteinte en Algérie», et a appelé à l’accélération du rythme de vaccination. Aujourd’hui, il qualifie la situation de «difficile». Le terme «difficile» est «gentil car il y a panique chez le citoyen. Il n’hésite pas de révéler qu’une quatrième vague de coronavirus dépend du rythme de vaccination des algériens et de taux actuel de vaccination des algériens, il préconise ainsi d’accélérer le rythme de la vaccination afin d’atteindre l’immunité collective. La capacité hospitalière en Algérie est insuffisante et la prise en charge des patients nécessite l’utilisation de grandes quantités d’oxygène. «La mise en place d’une cartographie de la situation sanitaire actuelle, et ce, afin d’étudier et proposer différentes actions à mener, une stratégie qui sera mise à la disposition de Tebboun». «Il faut externaliser la prise en charge des patients Covid-19 et les sortir des hôpitaux, car le variant Delta est aussi contagieux que la varicelle», a-t-il souligné. L’ANSS a réuni « les experts et spécialistes dans plusieurs domaines pour mettre en place une cartographie de le situation sanitaire actuelle», a-t-il déclaré. Le professeur estime «qu’il faudrait réaliser quatre grands centres, à l’est, à l’ouest, au centre et au sud, choisir les lieux comme la foire ou autres, les équiper avec une centrale à oxygène et mettre des milliers de lits dans les box». Affirmant avoir constaté une «légère stabilisation dans le propagation de coronavirus», le directeur général de l’institut pasteur d’Algérie, Dr Fawzi Derrar, estime que «personne ne peut prévenir le pic épidémique qui intervient généralement lorsqu’il y a un grand nombre de contaminations», rapporte «Algérie 360». Selon l’épidémiologiste Bouamra Abderrezak, cité par le Soir d’Algérie, «nous sommes toujours en pleine troisième vague». Plus exactement, «à la cinquième semaine de cette vague».? titre de comparaison avec les données d’autres pays, le professeur indique que «la vague était restée 12 semaines avec un pic à la sixième semaine». Aujourd’hui, il est impératif d’intensifier la communication pour la sensibilisation des citoyens dans le cadre de la lutte contre cette maudite pandémie. Les hauts responsables doivent communiquer, sortir de leur bureau et rassurer le citoyen. Une stratégie pour des tests, peut-être gratuits, et de l’acquisition par le patient de bouteille d’oxygène et/ou équipent est plus que nécessaire.

À propos Abdelkader Benabdellah

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