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Commerce à Mostaganem. Les légumes secs et la parade de l’OAIC

A la fin de la saison estivale, une troublante flambée des prix des légumes secs allait ébranler la société comme cela a été le cas de l’huile de table et le récent charivari sur la question du sucre. La spéculation, ce phénomène anti commercial réprimandé par la force de la loi, est devenue une pratique fâcheuse pour la société. Dans le marché des légumes secs, cette pratique contraignante allait conduire à une nouvelle crise sociale mais des mesures furent prises pour atténuer ces forfaits sur les bourses des consommateurs. Dans ce contexte précis, l’Office Agricole Interprofessionnel des Céréales de Mostaganem (OAIC) a publié un communiqué faisant état des mesures appliquées pour faire face aux tentatives spéculatives. Parlant de stocks, l’OAIC assure que l’Office dispose d’une capacité de stockage en céréales de 300.000 quintaux au niveau de son site principal, avec les mêmes quantités au niveau des docks silos du port commercial de Mostaganem, avec un apport journalier de 8.000 quintaux/jour en blé tendre et 3.200 quintaux/jour en blé dur. Ces stocks assureront l’approvisionnement des minotiers en céréales notamment en blé dur et blé tendre. S’agissant des légumes secs, le bulletin rapporte qu’un stock important est disponible en quantité suffisante, en haricots, pois chiches, lentilles et riz. Faut-il souligner que ces produits alimentaires sont très prisés par les consommateurs en saison hivernale et leurs prix sont légalisés et soutenus par l’Etat, ce qui fixe les haricots à 260 DA/kg, les pois chiches à 360 DA/kg, le riz à 140 DA/kg et les lentilles à 260 DA/kg. On apprend, par ailleurs que l’OAIC de Mostaganem a ouvert cinq points de vente au niveau de certaines communes telles à Sidi Othmane, dans la localité de Sayada, un autre à Mesra, puis à Sidi Ali avec deux autres au niveau de l’Office de Mostaganem et comme parvenu dans le même communiqué, la Direction commerciale de l’OAIC livre des légumes secs aux grossistes, aux détaillants, au service d’emballage, aux consommateurs, aux résidences universitaires (DOU) et cantines scolaires sur des programmes de quantités arrêtées sur conventions. Aujourd’hui, le consommateur saigné de partout reste une proie aux spéculateurs qui s’apprêtent à stocker les légumes secs en vue de chauffer les prix pour l’hiver. Heureusement, les actifs des réseaux sociaux lancent souvent des alertes exhortant les citoyens à signaler les dépassements et à faire preuve de civisme pour lutter contre la spéculation et garantir la stabilité du marché. D’un autre côté, l’Etat a lancé une véritable guerre contre les fraudeurs dans le commerce, tentant ainsi de réguler ce marché fiévreux tâché de spéculation.

À propos CHAREF KASSOUS

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