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Cité AADL Ahmed Zabana. Chamia, jus, légumes et œufs, tout se vend sur le boulevard

Alors que la population résidant le nouveau pôle urbain Ahmed Zabana se plaignait déjà de la présence très contestée des vendeurs à la sauvette, le nombre a presque doublé avec l’avènement de ce mois de Ramadhan. D’ailleurs, ce n’est pas que les trottoirs qui sont squattés mais aussi les chaussées, au grand dam des propriétaires de locaux commerciaux mais aussi des riverains de la cité. La première remarque est que les commerces, formels et informels, se côtoient allègrement, l’un concurrence déloyalement l’autre, le tout dans un chaos indescriptible. Etals de fortune et les stands tombés en désuétude mais transformés en supports de produits alimentaires et autres sans compter la présence de vendeurs de «Zlabia» et «Chamia» qui se comptent par dizaine. Un constat amer étant donné que le boulevard principal est entre les mains de vendeurs qui ne reculent devant rien et sans penser un seul instant à la santé des riverains et des citoyens. A vrai dire, tout se vend sur le boulevard. D’ailleurs, on trouve chez le même vendeur du jus et des légumes. D’autres vendent des œufs sur leur véhicule sous un soleil de plomb et des conditions déplorables. Beaucoup de personnes s’improvisent vendeurs durant le mois de Ramadhan et ce sont les espaces publics, notamment les trottoirs qui sont ainsi squattés, empêchant les riverains de circuler sans gêne. «Le fait qu’il soit illégal n’a pas empêché la propagation de ce genre de commerce à travers tout le territoire national», dira un jeune qui vend de la Chamia dans des conditions déplorables, du fait que l’hygiène est le dernier de ses soucis. Ceci se passe alors que les autorités communales ont promis l’édification d’un marché parisien tout près de la cité. En attendant, c’est l’anarchie la plus totale qui caractérise l’activité commerciale dans le coin où tout se vend sans prendre en considération la santé des consommateurs. Ajouter à cela, les vendeurs de jus préparés qui proposent une panoplie de goût sauf que l’étiquetage sur les bouteilles n’existe pas, ce qui veut dire que le consommateur ne doit s’en prendre qu’à lui-même en cas d’intoxication alimentaire. Il faut dire que ces marchands ambulants et vendeurs à la sauvette qui partagent ces lieux, proposent toutes sortes de marchandises à des prix défiant toute concurrence, et c’est cela qui les rend plus attractifs. Enfin, devenu l’endroit privilégié des commerçants ambulants, n’est-il pas urgent pour la DCP de passer à l’action afin d’éviter le pire et recadrer certains malfrats qui s’amusent avec la santé des citoyens?

À propos Islam Rayan

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