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Benabderrahmane répond aux interrogations des élus. Vers la révision et l’actualisation du SNAT fin 2021

Voilà une aubaine pour les professionnels du tourisme puisque le Premier ministre a annoncé, jeudi dernier, lors de cette plénière consacrée à l’adoption de sa feuille de route, la révision et l’actualisation du Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) avant la fin de l’année en cours, ainsi que l’ouverture d’autres ateliers dont celui relatif à la réforme du système national de la Fonction Publique. Le Premier ministre et premier argentier du pays, Aymen Benabderrahmane, a réitéré la volonté de l’Etat à lutter sans relâche par sa détermination à récupérer l’argent pillé et détourné vers l’étranger et ce, à travers l’activation d’une série de mécanismes juridiques dans le cadre des conventions internationales, « sans relâche » contre la corruption. Cependant, la lutte contre la corruption et le pillage des biens publics constitueront désormais le cheval de bataille de ce plan d’action du Gouvernement, adopté jeudi dernier, par les élus de la Chambre basse. Signalons que cette adoption est intervenue après 04 jours consécutifs d’intenses débats, où ce plan d’action du gouvernement a été adopté par 318 députés ayant voté « oui » contre 65 « non » sur les 380 députés présents, lors d’une séance plénière présidée par Ibrahim Boughali, président de l’Assemblée, en présence du staff gouvernemental. Ce plan d’action a été élaboré de manière méthodique selon les propos du Premier ministre. Il sera appliqué selon des mécanismes de suivi stricts, qui ne laisseront aucune place à l’improvisation, tente-t-il de couper l’herbe sous les pieds de ses prédateurs qui s’interrogeaient sur les moyens à mettre en oeuvre pour concrétiser sa feuille de route, eu égard à la crise multidimensionnelle qui secoue le pays. L’orateur a passé au peigne fin les lacunes soulevées par les élus, lors des débats en plénières, relatifs au plan d’action en tentant, néanmoins, de faire allégeance à ces mécanismes sur lequel il a été épinglé. M. Aymen Benabderrahmane est resté catégorique, le week-end dernier, lors de ses réponses aux préoccupations des députés, en soulignant les principaux points qu’ils ont soulevés relatifs notamment à « l’absence des délais, d’indicateurs quantitatifs, de mécanismes de mise en œuvre et de sources de financement », en affirmant que ce plan d’action « n’a rien d’un mirage, mais il s’agit plutôt d’un plan élaboré de manière méthodique, et qui sera appliqué selon des mécanismes de suivi stricts, qui ne laisseront aucune place à l’improvisation ». L’orateur ne laisse donc aucune place à l’improvisation et adapte la rigueur de par son statut de premier argentier du pays surtout que la crise sanitaire a plongé le pays dans un désastre socioéconomique. Pour Benabderrahmane, ce plan d’action devra permettre à l’Algérie d’arriver à bon port et de réaliser un rebond économique et social à tous les niveaux ». Ce plan est composé de cinq chapitres axés essentiellement sur l’engagement de réformes structurelles destinées à relancer l’économie nationale et moderniser le système bancaire et financier. Par rapport au volet social qui s’est taillé la part du lion dans les interventions des députés, il rétorque à ce sujet que par rapport à ce volet du développement humain, notre pays occupait un classement « très avancé » en la matière dans le continent africain, estimant qu' »il est injuste de nier les acquis et de donner une image sombre portant atteinte à la renommée du pays » dans ce domaine. Ces acquis ont été salués « par plusieurs rapports internationaux qui placent l’Algérie en tête des pays africains, voire la 3ème après l’île Maurice et les Seychelles en matière de développement humain ». Chiffres à l’appui pour l’intervenant, le montant des affectations financières annuelles consacrées aux personnes aux besoins spécifiques lequel a dépassé les 22 mds DA pour l’année 2021, rappelle que « la prise en charge de cette catégorie est effectuée via les allocations et la couverture sociale à travers les affectations financières annuelles allouées au titre du budget de fonctionnement du secteur de la solidarité ». Ainsi, à en croire ses propos, la réforme du système de subvention sociale se fera à travers « le passage au virement au profit des familles nécessiteuses qui bénéficieront d’un revenu supplémentaire comme indemnisation de la hausse des prix », en évoquant, en outre, la tenue prochaine des Assises nationales de la santé, dans le cadre de la réforme du système sanitaire national.

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