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Association «Sanâbil El Ihssen». «Redonner un peu de joie aux personnes âgées»

Les Algériens ont célébré, hier, la fête du Mawlid Ennabaoui, dans la ferveur. La veille était une occasion de se retrouver en famille, pour partager le dîner traditionnel, dans le respect des différentes coutumes. La fête a été également marquée par des cérémonies religieuses dans toutes les mosquées du pays. Sans soutien et sans familles, ces vieux et vieilles du centre d’accueil pour personnes âgées (Caserne Chaabane), vivent dans l’anonymat, dans une nouvelle vie, sans proches et sans amis. Car ils se sont retrouvés, un jour, abandonnés à leur triste sort, leurs enfants et proches les ayant carrément délaissés. L’affection a lâché ceux qui les aimaient autrefois. Commence alors cette nouvelle vie prise en charge par l’Etat dans les centres d’accueil étatiques, entourés de bienfaiteurs et d’associations. Comme c’est le cas de l’Association sociale Sanabil El Ihssen de la wilaya d’Oran, présidée par madame Saliha Mekileche qui, dans le cadre de ses activités humanitaires et à ‘l’occasion du Mawlid Ennabaoui, a organisé hier un ftour, au profit des personnes âgées du centre d’accueil Caserne Chaabane, en présence du directeur du centre, Mr Abdellah Melliani, des employés (ées), des élus et des invités. Cette action, dira Mme Melikeche, tend à redonner, un tant soit peu, de la joie à nos pères et mères qui passent cette fête religieuse, loin de la chaleur familiale. C’est un petit geste qui leur rendra le sourire et leur fera oublier l’amère solitude. Une question qui reste toujours sans réponse. Pourquoi, en cas de divorce, le père (mari) doit assurer un logement décent ou à défaut son loyer pour l’exercice du droit de garde. La femme ayant la garde reste dans le domicile conjugal jusqu’à l’exécution par le père de la décision judiciaire, relative au logement. Alors que des parents sont abandonnés et jetés à la rue par leur famille directe et leurs propres enfants? Il est certain que ce nombre, au cas où il serait connu, risque d’être terrifiant, en raison des phénomènes sociaux que nous observons ces dernières années et qui concernent la dislocation des familles.

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