Accueil » ACTUALITE » Assassinat de la journaliste palestinienne Sherine Abou Akla «Ce sont des funérailles politiques nationales»

Assassinat de la journaliste palestinienne Sherine Abou Akla «Ce sont des funérailles politiques nationales»

Cheikh Akrama Sabri, l’imam qui assurait la prière du vendredi à la mosquée El Aqsa  » ils tuent les journalistes et les assassinent parce qu’ils dénoncent leurs crimes ». Le directeur de la chaîne quatari El Djazira où exerçait la victime, Ahmed El yafiaa, a annoncé, lui depuis le rassemblement au niveau de l’église que l’affaire du crime abject commis contre la journaliste Sherine Abou Akla, qui assurait son direct depuis la localité de Djenin, est notre affaire et celle de l’opinion international. Notre consœur la journaliste Palestinienne a été fauchée par des balles assassines tirées et provenant de trois endroits différents soit plus précisément à 150 mètres où elle était en plein exercice de sa fonction celle d’informer au péril de sa vie sur les exactions et sur le génocide quotidien commis contre le peuple palestinien. La journaliste professionnelle qui nous a habitués depuis plus de 20 années à ces envois sur le tas au péril de sa vie, a su nous informer des atrocités sur ce que subit ce peuple meurtri par l’occupant israélien et sioniste, s’est éteinte fauchée par les balles des voix de l’obscurantisme qui voulaient étouffer la voix de la Palestine et étouffer sa voix. Un impressionnant rassemblement de journalistes Palestiniens, confrères et consœurs sont, tôt dans la journée d’hier, vendredi, venus lui rendre un dernier hommage avant son enterrement au cimetière auprès de ses parents. Un autre rassemblement a été effectué au même temps, devant l’hôpital français où reposait la dépouille de la défunte et à l’entrée de l’église catholique à Al Qod’s Est selon le direct transmis hier par sa chaîne quatari Eldjazira où elle a exercé pendant plus d’une vingtaine d’années comme correspondante à Al Qod’s occupé. Même si l’armée israélienne avait mis en garde le frère de la défunte Tonny Abou Akla quant à la non exhibition du drapeau Palestinien au domicile mortuaire de la défunte, celui-ci riposte à ses injonctions, car selon lui, les funérailles de sa défunte sœur sont des funérailles politiques – nationales. Par ailleurs, les palestiniens meurtris depuis des années de génocide et d’occupation de leur territoire ont porté le drapeau Palestinien et ont scandé des slogans hostiles, en guise de riposte à ce crime abject commis contre une journaliste professionnelle, un reporter de guerre qui bravait le danger pour exercer son métier, celui d’informer. L’assassinat de la journaliste Palestinienne a provoqué un vrai séisme de consternation au sein du peuple palestinien, au monde arabe et au niveau international eu des réactions mitigées ont vite fait de circuler pour dénoncer les auteurs de ce crime commis par des soldats israéliens. Le journal américain Washington post rapporte que les responsables de l’armée israélienne enquêtent sur la provenance des tirs qui ont fauché la victime. Les autorités palestiniennes lui ont rendu un hommage officiel digne de cette victime tombée par les balles des factions israéliennes par le président palestinien Abou Abbes. Les autorités palestiniennes s’opposent énergiquement à collaborer avec l’ennemi et compte saisir la cour internationale de La Haye pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce crime abject. En effet, même si les autorités américaines et par la voix de leur porte-parole ont dénoncé ce crime et demandé la coopération avec les autorités Palestiniennes, un refus catégorique a été affiché, puisque les autorités Palestiniennes mèneront «une enquête indépendante» pour faire toute la lumière sur cet odieux assassinat. «Nous avons affirmé que nous continuons notre enquête d’une manière indépendante et nous allons communiquer les résultats à la communauté internationale et sa famille avec transparence». Tous les indicateurs et les preuves ainsi que les témoignages convergent vers l’assassinat de la journaliste par une unité des forces spéciales.

À propos NADIRA FOUDAD

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Création de l’UGTA et nationalisation des hydrocarbures. Un 68ème anniversaire de bon augure

Le rassemblement prévu, hier, devant ...

4ème Conférence africaine sur la gestion des Finances publiques. Blanchiment d’argent et lutte anti-corruption en ligne de mire

La lutte contre les flux ...

Lutte contre la drogue. Pour une approche stratégique appropriée

Les affaires et les procès ...

18ème édition du Salon International de la Pharmacie en Algérie (SIPHAL). Industrie pharmaceutique algérienne: Quelles perspectives?

Cette démarche s’inscrit dans le ...

ENTMV. Un navire italien et un solde sans précédent des billets

Le navire italien affrété par ...