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Apres un mois de calvaire, Y aurait-il une trêve?

Un mois de jeuune, de recueillement et de spiritualité, avec en parallèle un mois des hausses forcenés des prix et de cupidité sans bornes, allons nous vivre; dans les prochaines jours, une trêve avec ces pratiques? C’est-à-dire; que les prix vont-ils retrouver leurs niveaux normaux, voire leurs niveaux acceptables? Peut-être que oui, peut-être que nom! D’autant plus, que le marché en Algérie n’ai pas tout à fait soumis aux lois naturelles de l’offre et de la demande. Les barons ayant main basse sur les réseaux du gros auraient les moyens les plus inimaginés; afin d’influer sur les prix des produits sur les circuits du marché national… Voilà; pourquoi même quand les récoltes sont abondantes avec des records défiants, il ne faudrait guère s’attendre à des normalisations des prix; puisque ceux qui maitrisaient la situation savaient bien comment maintenir les prix relativement inabordables. Ils brassent des milliards par le moyen de ces pratiques, normalement, sévèrement condamnés par les lois de la république, mais impossibles à y faire face. Les promesses du début de 2020, n’ont pas été tenues à cent à pour cent et l’Etat algérien n’a pas encore repris ses forces devant la monstruosité des réseaux qui tiennent le monopole du marché national… Toutefois, il faudrait reconnaitre qu’il y a un travail sérieux qui se fait sur le terrain, bien que languissant et insuffisant par rapport à l’ampleur et la gravité du phénomène. Ce que cherche le citoyen et évidemment souhaite; n’est autre qu’une suprématie totale de la volonté de l’Etat; sur tous et sur tout. Par volonté de l’Etat, il faudrait sous entendre la mise en place d’un Etat de droit au service de la communauté nationale. Cela pourrait paraitre un peu utopique et ironiquement idéal… et bien cela est très possible, quand la culture de l’Etat aurait son emprise sur les esprits et les consciences. Quand l’on souhaite sincèrement fonder un Etat fort et durable… Edifié sur des fondements résistants à toute sorte de soubresauts.. Il n’est pas concevable que des réseaux de l’informel tenus à l’écart dans un coin obscur partagent le pouvoir avec gouvernement et une administration officielle. Ce n’est pas certes facile, puisque le mal s’était introduit et s’est propagé dans les fins fonds des arcanes du pouvoir notamment, dans le monde des affaires et de la finance. Toutefois; ce n’est pas impossible de procéder à des purges; dans le cadre des lois de la république, consistant à mettre hors d’état de nuire les barons de l’informel et les réseaux du monopole du marché.

À propos Abdelkader Benabdellah

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